Rituel pour devenir riche et puissant : comprendre la loi de l’abondance, du pouvoir et de la protection
Rechercher un rituel pour devenir riche et puissant ne signifie pas nécessairement vouloir de l’argent sans effort. Derrière cette recherche se cache souvent une ambition beaucoup plus profonde : réussir ce que l’on entreprend, développer ses affaires, accéder à davantage de responsabilités, faire fructifier ses possibilités et surtout protéger ce que plusieurs années de travail ont permis de construire.
Certaines personnes travaillent énormément mais ont l’impression que leur situation financière reste toujours au même niveau. D’autres gagnent de l’argent, puis connaissent continuellement des pertes qui les obligent à recommencer. Des entrepreneurs développent une activité prometteuse avant de traverser une succession de difficultés. D’autres personnes ont déjà atteint un certain niveau de réussite et leur préoccupation n’est plus seulement de gagner davantage : elles veulent conserver leur position, protéger leur patrimoine, leur entreprise, leur famille et les fruits de leurs efforts.
C’est ici qu’il faut comprendre une chose essentielle : dans mon approche issue des connaissances spirituelles béninoises qui m’ont été transmises, richesse, puissance et abondance ne représentent pas exactement la même chose.
La richesse correspond à ce que l’on parvient à construire et à posséder.
La puissance ne signifie pas nécessairement dominer les autres. Elle peut représenter la capacité d’agir, de décider, de diriger, d’assumer de grandes responsabilités et de conserver suffisamment de stabilité pour défendre ce que l’on construit.
L’abondance va encore plus loin.
La loi de l’abondance : au cœur de ma conception du rituel de richesse
Dans la tradition spirituelle béninoise telle qu’elle m’a été transmise et telle que je la pratique, j’aborde ce travail à travers ce que j’appelle la loi de l’abondance.
Cette loi ne consiste pas simplement à demander :
« Donnez-moi beaucoup d’argent. »
Elle considère plusieurs dimensions de la vie d’une personne : sa destinée telle qu’elle est comprise dans ma tradition, ses possibilités, ce qu’elle entreprend, les opportunités qu’elle rencontre, sa capacité à transformer ces possibilités en réalisations et la protection de ce qu’elle parvient progressivement à construire.
Je la résume par cinq mouvements :
ouvrir → construire → élever → protéger → transmettre.
Ouvrir, parce qu’une personne peut avoir des compétences et travailler énormément tout en cherchant les possibilités permettant à son activité de progresser.
Construire, parce qu’aucune ouverture ne remplace l’action, le travail, les décisions et la capacité à saisir une opportunité.
Élever, parce que certaines personnes ne recherchent plus seulement l’argent. Elles veulent développer une entreprise, exercer davantage de responsabilités, étendre leur influence professionnelle ou atteindre un niveau supérieur dans ce qu’elles construisent.
Protéger, parce qu’obtenir ne suffit pas. Une richesse peut être perdue. Une entreprise peut s’effondrer. Une position importante peut devenir fragile. Plusieurs décennies de travail peuvent être compromises en très peu de temps.
Et enfin transmettre, parce que l’une des dimensions les plus profondes de la richesse consiste aussi à pouvoir laisser derrière soi quelque chose qui continue à servir sa famille et les générations suivantes.
C’est dans cette conception globale que prennent place, dans ma pratique, certains rituels liés à l’abondance, à la réussite, au pouvoir et à la protection spirituelle.
Deux personnes qui demandent la richesse ne demandent jamais exactement la même chose
C’est pourquoi je refuse de réduire cette démarche à une recette universelle.
Imaginez plusieurs personnes venant me dire :
« Jacob, je veux devenir riche et puissant. »
La première possède un commerce et souhaite franchir un nouveau niveau dans son activité.
La deuxième dirige déjà une entreprise et cherche principalement à consolider ce qu’elle a construit.
La troisième souhaite réussir dans un environnement où les responsabilités, la concurrence et les enjeux sont considérables.
La quatrième a connu plusieurs réussites financières mais constate qu’elle finit continuellement par perdre ce qu’elle gagne.
La cinquième traverse des difficultés économiques importantes et recherche désespérément un moyen de gagner rapidement une grosse somme d’argent.
La phrase prononcée est la même.
La réalité derrière la demande ne l’est pas.
C’est pourquoi, dans mon approche, on ne devrait pas commencer par demander :
« Quel est le rituel le plus puissant pour devenir riche ? »
La première question devrait être :
« Qu’est-ce que cette personne cherche réellement à construire, où se trouve-t-elle aujourd’hui et qu’est-ce qui semble empêcher son évolution ? »
C’est également ici que la notion de destinée devient importante dans ma pratique.
Le rituel n’est pas choisi uniquement selon la somme d’argent désirée
Une personne qui veut développer son commerce ne se trouve pas dans la même situation qu’un dirigeant cherchant à préserver une position déjà acquise.
Une personne qui souhaite construire son premier patrimoine n’a pas les mêmes enjeux qu’une personne possédant déjà plusieurs activités et souhaitant protéger les fruits de vingt années de travail.
Et quelqu’un qui traverse une situation d’endettement ne devrait pas recevoir une promesse selon laquelle un rituel fera miraculeusement apparaître l’argent nécessaire.
La demande, la situation et la destinée de la personne doivent donc être considérées ensemble.
C’est précisément pour cette raison que la consultation et la voyance occupent une place importante dans mon approche : elles ne servent pas simplement à décider quel rituel faire, mais à rechercher d’abord quelle direction possède réellement du sens pour la personne.
Qu’est-ce qu’un rituel pour devenir riche et puissant ?
Un rituel pour devenir riche et puissant est, dans mon approche spirituelle, une démarche personnalisée liée à l’abondance, à la réussite, à l’élévation ou à la protection. Il ne garantit pas une fortune ou une somme d’argent précise : l’orientation dépend de la situation de la personne, de ce qu’elle cherche à construire et de la consultation préalable.
Peut-on alors réellement devenir riche grâce à un rituel ?
Dans ma tradition, il existe des pratiques spirituelles associées à l’abondance, à la prospérité, à la réussite et à la protection. Mais je ne présente pas un rituel comme une machine permettant de commander une somme d’argent précise.
Un rituel ne permet pas raisonnablement de garantir :
« Vous recevrez 100 000 euros. »
Il ne peut pas davantage garantir un gain à la loterie, la rentabilité d’un investissement, la réussite d’une entreprise, l’obtention d’un marché, d’une fonction ou d’une victoire politique.
Si votre préoccupation première reste la rapidité, j’ai également développé séparément la question « comment devenir riche rapidement ? », notamment sous l’angle de l’argent, des décisions et de l’équilibre nécessaire pour supporter une évolution financière importante.
Ce serait confondre démarche spirituelle et promesse financière.
Dans ma conception, le travail spirituel accompagne plutôt une personne dans un parcours où elle doit elle-même entreprendre, travailler, décider, développer ses compétences, reconnaître les possibilités qui se présentent et protéger ce qu’elle construit.
C’est pourquoi je considère qu’un véritable travail autour de l’abondance ne devrait jamais conduire une personne à attendre passivement que la richesse arrive.
Il devrait au contraire l’amener à se demander :
Qu’est-ce que je construis ?
Quelles possibilités ai-je réellement ?
Pourquoi certaines opportunités semblent-elles toujours m’échapper ?
Pourquoi est-ce que je gagne parfois beaucoup avant de tout perdre ?
Comment développer ce qui fonctionne déjà ?
Et comment protéger les fruits de mes efforts lorsque la réussite commence à arriver ?
Voilà le véritable point de départ.
Car avant de parler des différents rituels de richesse, de réussite dans les affaires, de pouvoir ou de protection, il faut comprendre quelque chose de beaucoup plus profond :
Pourquoi certaines personnes semblent-elles avancer vers l’abondance tandis que d’autres travaillent énormément sans jamais parvenir à construire une richesse durable ?
Il existe une situation particulièrement difficile à vivre : travailler pendant des années, faire des sacrifices, développer des projets, gagner parfois correctement sa vie et pourtant avoir l’impression de ne jamais parvenir à construire quelque chose de véritablement durable.
L’argent entre, mais ressort presque immédiatement.
Une activité commence à fonctionner, puis survient une difficulté qui absorbe les bénéfices.
Un projet semble proche d’aboutir avant de s’arrêter.
Une période de réussite est suivie d’une période de pertes.
Certaines personnes connaissent même plusieurs fois le même cycle : elles construisent, progressent, perdent, puis doivent presque tout recommencer.
Lorsqu’une telle situation dure plusieurs années, il est compréhensible qu’une personne finisse par se demander :
« Pourquoi est-ce que je travaille autant sans parvenir à avancer réellement ? »
Puis, parfois :
« Pourquoi tout semble-t-il se fermer au moment où je commence enfin à réussir ? »
C’est souvent à cet endroit que commence la recherche d’un rituel pour devenir riche et puissant, d’un rituel d’abondance ou d’une protection de la réussite.
Mais avant d’attribuer ces difficultés à une cause spirituelle, il faut comprendre précisément où la richesse se construit, où elle se fragilise et où elle disparaît.
Premier cas : vous travaillez beaucoup, mais votre activité produit trop peu de valeur
Le travail à lui seul ne garantit malheureusement pas la richesse.
Une personne peut travailler douze heures par jour dans une activité dont les marges sont insuffisantes. Un entrepreneur peut avoir énormément de clients tout en ayant des charges qui absorbent presque tout son chiffre d’affaires. Un professionnel peut être excellent dans son domaine mais ne pas savoir suffisamment valoriser son travail.
Dans cette situation, il faut d’abord regarder la réalité économique.
Combien produisez-vous réellement ? Combien conservez-vous ? Quelles activités sont rentables ? Quelles dépenses absorbent vos résultats ?
Il serait dangereux d’appeler immédiatement cela un blocage spirituel.
Parfois, le premier « déblocage » nécessaire est une meilleure décision.
Deuxième cas : vous gagnez de l’argent, mais vous n’arrivez jamais à le conserver
Cette situation est très différente.
Certaines personnes savent parfaitement gagner de l’argent.
Elles travaillent, entreprennent, trouvent des opportunités et peuvent même connaître des périodes de revenus importants.
Mais leur véritable difficulté commence après le gain.
Dépenses incontrôlées, mauvais investissements, dettes, engagements financiers excessifs, absence d’épargne, confiance accordée aux mauvaises personnes ou décisions prises trop rapidement peuvent empêcher la richesse de devenir patrimoine.
C’est pourquoi il faut distinguer :
gagner de l’argent
et
construire de la richesse.
On peut gagner beaucoup pendant plusieurs années sans devenir réellement riche si rien n’est conservé, développé ou protégé.
Et cette distinction rejoint profondément ma conception de l’abondance :
recevoir n’est que le commencement ; encore faut-il savoir préserver.
Troisième cas : vous réussissez, puis vous perdez régulièrement ce que vous avez construit
C’est une situation qui mérite une analyse encore différente.
Une personne peut connaître une véritable progression : entreprise rentable, patrimoine qui augmente, carrière ascendante ou projets qui réussissent.
Puis survient une succession de difficultés.
Une mauvaise décision.
Un associé défaillant.
Un conflit.
Un retournement économique.
Un investissement mal évalué.
Une dépense exceptionnelle.
Parfois plusieurs événements simultanément.
La personne peut alors avoir l’impression qu’une force invisible détruit systématiquement sa réussite.
Mais ici encore, il faut résister à la conclusion immédiate :
perdre après avoir réussi ne prouve pas automatiquement une attaque spirituelle.
Il faut d’abord comprendre comment la perte s’est produite.
Car une personne qui ne comprend pas les mécanismes réels de ses pertes risque de reproduire exactement les mêmes décisions, même après avoir entrepris une démarche spirituelle.
Quatrième cas : vos projets échouent continuellement au dernier moment
Cette répétition est particulièrement éprouvante.
Un financement semblait acquis : il disparaît.
Un contrat était presque signé : il tombe à l’eau.
Une collaboration importante commence : elle s’interrompt.
Une entreprise semble enfin décoller : un nouvel obstacle apparaît.
Lorsque cela se produit une fois, cela fait partie de la vie professionnelle.
Lorsque la personne ressent que le même scénario revient continuellement, elle peut commencer à rechercher une explication plus profonde.
Mais le premier travail reste le même :
observer les faits avant d’interpréter leur origine.
Les projets échouent-ils réellement pour des raisons différentes ?
Existe-t-il au contraire un élément commun ?
Mauvaise préparation ? Mauvais partenaires ? Difficultés de financement ? Décisions trop rapides ? Problème de positionnement ? Confiance accordée sans suffisamment de vérifications ?
Comprendre ces répétitions est déjà une forme de protection.
Cinquième cas : vous réussissez dans un domaine qui ne correspond peut-être pas à votre véritable direction
C’est ici que ma lecture spirituelle de la destinée commence à prendre une place particulière.
Dans ma conception, toutes les personnes ne construisent pas leur réussite de la même manière.
L’une peut posséder de grandes aptitudes pour le commerce.
Une autre pour diriger.
Une autre pour créer.
Une autre pour transmettre un savoir.
Une autre encore peut développer sa réussite à travers plusieurs activités plutôt qu’une seule.
Cela ne signifie pas qu’une voyance doit décider à votre place du métier que vous devez exercer.
Mais dans ma pratique, la question de la destinée permet d’interroger quelque chose de plus profond :
« Est-ce que la direction dans laquelle je dépense toute mon énergie correspond réellement à ce que je suis capable de construire ? »
Parfois, une personne cherche uniquement à forcer une porte alors qu’elle ne regarde jamais les autres possibilités qui s’ouvrent autour d’elle.
Sixième cas : plus votre réussite augmente, plus vous ressentez le besoin de la protéger
Il existe enfin une situation totalement différente : celle de la personne qui réussit déjà.
Elle ne cherche pas nécessairement à sortir de la pauvreté.
Elle possède peut-être une entreprise, un patrimoine, des responsabilités ou une position importante.
Sa question devient alors :
« Comment protéger ce que j’ai mis vingt ans à construire ? »
Cette préoccupation est fondamentale dans mon approche.
Plus une construction devient importante, plus les enjeux qui l’entourent augmentent : décisions complexes, concurrence, conflits, responsabilités, personnes qui dépendent de l’activité, réputation et parfois transmission familiale.
Dans le cadre spirituel auquel j’appartiens, c’est ici que la notion de protection de l’abondance prend tout son sens.
Il ne s’agit plus seulement de demander davantage.
Il s’agit de protéger les fruits du chemin déjà parcouru.
Alors, quand faut-il commencer à regarder la dimension spirituelle ?
Pas après une seule perte.
Pas simplement parce qu’une entreprise traverse une mauvaise année.
Et certainement pas parce qu’un investissement n’a pas donné le rendement espéré.
Dans mon approche, la réflexion spirituelle commence lorsque la personne souhaite comprendre son parcours dans sa globalité : ce qu’elle construit, les cycles qu’elle observe, les répétitions qui l’interrogent, sa relation à sa réussite et la direction qu’elle donne à sa vie.
La consultation spirituelle ne devrait donc pas commencer par :
« Qui m’empêche de devenir riche ? »
Elle devrait commencer par :
« Qu’est-ce qui se passe réellement dans mon parcours de réussite ? »
Cette différence est capitale.
Car chercher immédiatement un ennemi, un mauvais œil ou une attaque spirituelle peut empêcher de voir une mauvaise décision financière, un modèle économique fragile ou un partenaire qui ne convient simplement pas.
Mais inversement, une personne qui possède une conception spirituelle de la vie peut souhaiter, après cette analyse concrète, examiner également son parcours selon les principes de sa tradition.
C’est précisément à ce moment que ma conception de la loi de l’abondance prend une dimension plus profonde.
Car elle ne pose pas seulement la question :
« Combien voulez-vous gagner ? »
Elle pose plutôt :
« Quelle richesse cherchez-vous à construire, par quel chemin, dans quel but et êtes-vous capable de la préserver lorsqu’elle arrive ? »
Destinée et richesse : pourquoi tout le monde ne possède pas le même chemin vers l’abondance
Dans mon approche spirituelle, il existe une différence fondamentale entre désirer la richesse et comprendre par quel chemin une personne peut réellement construire sa réussite.
Presque tout le monde peut souhaiter davantage d’argent, une entreprise prospère, un patrimoine important ou une position élevée. Mais les moyens permettant d’avancer vers ces objectifs ne sont pas identiques pour chacun.
C’est ici qu’intervient une notion fondamentale dans les connaissances spirituelles béninoises qui m’ont été transmises : la destinée.
Je ne parle pas ici d’une destinée comprise comme un scénario rigide dans lequel chaque événement de notre existence aurait été écrit à l’avance. Dans ma pratique, la destinée est plutôt une orientation permettant d’interroger les capacités d’une personne, son chemin, certaines possibilités qui s’offrent à elle et la manière dont elle utilise ce qui lui est donné.
Une personne peut posséder de grandes possibilités et ne jamais les exploiter.
Une autre peut travailler énormément dans une direction qui ne lui correspond pas.
Une autre encore peut atteindre une réussite importante mais ne jamais apprendre à la protéger.
C’est pourquoi, lorsqu’on me demande un rituel pour devenir riche et puissant, ma première préoccupation n’est pas de demander combien d’argent la personne souhaite obtenir.
Je cherche d’abord à comprendre :
Quelle réussite cette personne cherche-t-elle réellement à construire ?
La richesse n’a pas le même visage pour chacun
Prenons plusieurs personnes.
Un commerçant peut considérer l’abondance comme la capacité de développer son activité, augmenter sa clientèle, ouvrir plusieurs établissements et créer progressivement un patrimoine.
Pour un entrepreneur, elle peut représenter la croissance d’une entreprise, l’obtention de nouveaux marchés, la constitution d’une équipe solide et la capacité de faire passer son activité à une autre dimension.
Pour un investisseur, l’objectif peut être de développer et préserver un capital.
Pour une personne exerçant de grandes responsabilités, la recherche peut concerner davantage la stabilité, l’autorité nécessaire à sa fonction, la capacité de prendre des décisions importantes et la protection de ce qu’elle représente.
Pour quelqu’un qui commence avec très peu de ressources, l’abondance peut d’abord signifier sortir progressivement de l’instabilité, acquérir une compétence rentable, créer une première activité et commencer à construire.
Toutes ces personnes recherchent la réussite.
Mais elles ne doivent pas nécessairement emprunter le même chemin.
La destinée n’est pas une permission d’attendre
C’est une précision essentielle.
Croire à une destinée ne signifie pas attendre que la richesse vienne automatiquement parce qu’elle nous serait « destinée ».
Dans ma conception de la loi de l’abondance, une possibilité doit rencontrer l’action.
Une personne peut avoir des qualités exceptionnelles pour entreprendre et ne jamais créer d’entreprise.
Elle peut avoir une excellente capacité à diriger mais ne jamais accepter de responsabilités.
Elle peut posséder une opportunité remarquable et ne pas la reconnaître.
Elle peut également recevoir beaucoup d’argent et le perdre parce qu’elle n’a jamais appris à le gérer.
La spiritualité ne doit donc pas devenir une justification de l’inaction.
Je pourrais résumer ce principe ainsi :
La destinée peut indiquer une direction selon ma tradition ; elle ne marche pas à votre place.
Il faut parfois arrêter de demander seulement « pourquoi je ne réussis pas ? »
Certaines personnes passent des années à se demander pourquoi leur vie financière n’évolue pas.
Mais une autre question peut être plus féconde :
« Dans quoi suis-je réellement capable de créer de la valeur ? »
C’est une question extrêmement importante.
La richesse durable naît généralement d’une capacité à produire quelque chose que d’autres personnes valorisent : un service, une compétence, un produit, une entreprise, une innovation, une expertise, une organisation ou un capital bien utilisé.
La réflexion spirituelle ne doit pas effacer cette réalité.
Au contraire, dans mon approche, elle doit pousser la personne à regarder plus profondément ce qu’elle possède déjà comme potentiel et ce qu’elle en fait réellement.
Quand une personne veut une richesse qui ne correspond pas à sa situation actuelle
Il arrive également qu’une personne demande immédiatement :
« Je veux devenir millionnaire. »
Mais elle ne possède encore aucune activité, aucun capital, aucun projet structuré et aucune stratégie permettant de produire cette richesse.
Lui promettre qu’un rituel fera apparaître cette somme serait irresponsable.
La première étape peut être complètement différente : identifier une direction, construire une activité, développer une compétence, apprendre à gérer ses ressources ou créer les premières conditions matérielles permettant à sa situation d’évoluer.
La démarche spirituelle, lorsqu’elle a sa place, vient accompagner cette construction.
Elle ne doit pas fabriquer l’illusion qu’il est possible de sauter toutes les étapes.
Et lorsqu’une personne possède déjà une grande réussite ?
À l’autre extrémité, certaines personnes n’arrivent pas en consultation parce qu’elles manquent d’argent.
Elles ont déjà construit.
Elles dirigent.
Elles emploient parfois d’autres personnes.
Elles possèdent des biens, des responsabilités ou une position importante.
Leur question n’est donc plus :
« Comment devenir riche ? »
Elle devient :
« Comment continuer à progresser sans perdre ce que j’ai construit ? »
C’est ici que la loi de l’abondance prend une autre dimension.
L’ouverture reste importante.
Mais la protection devient centrale.
Car plus une personne possède, plus une mauvaise décision peut coûter cher. Plus une entreprise grandit, plus ses responsabilités augmentent. Plus une position devient importante, plus la personne peut être exposée aux conflits, aux rivalités, aux pressions et aux conséquences de ses propres décisions.
Dans mon approche spirituelle, il existe donc une différence entre chercher l’abondance et protéger une abondance déjà construite.
Pourquoi le même rituel ne peut pas convenir à toutes ces personnes
C’est précisément ici que les recettes universelles montrent leurs limites.
Comment pourrait-on proposer exactement le même rituel à :
un commerçant qui veut développer son activité,
un entrepreneur dont l’entreprise traverse une crise,
une personne qui gagne beaucoup mais dépense tout,
un investisseur qui veut préserver son patrimoine,
et un dirigeant qui cherche surtout à protéger sa position et les fruits de plusieurs décennies de travail ?
Le mot richesse apparaît dans toutes leurs demandes.
Mais la finalité est différente.
Dans ma pratique, le choix d’une éventuelle démarche spirituelle doit donc venir après la compréhension de la personne, et non l’inverse.
La consultation sert à chercher la direction avant de chercher le rituel
C’est ici que la consultation et la voyance prennent leur véritable place dans mon approche.
Une personne ne devrait pas arriver en disant uniquement :
« Donnez-moi votre rituel le plus puissant pour devenir riche. »
Je préfère comprendre son parcours.
Que construit-elle actuellement ?
Que sait-elle déjà faire ?
Où rencontre-t-elle ses principales difficultés ?
A-t-elle déjà connu la réussite ?
Si oui, pourquoi n’a-t-elle pas réussi à la conserver ?
Cherche-t-elle à créer, développer, protéger ou transmettre ?
Quelles décisions concrètes ont conduit aux réussites et aux pertes précédentes ?
Puis, pour la personne qui souhaite une lecture selon ma tradition, la voyance peut servir à approfondir la dimension spirituelle qu’elle donne à sa destinée et à son parcours.
La réponse peut alors être très différente de ce qu’elle imaginait au départ.
Quelqu’un venu chercher un rituel d’argent peut découvrir que son véritable enjeu est la protection de ce qu’il possède déjà.
Quelqu’un obsédé par une grosse somme peut avoir besoin de commencer par construire une activité capable de produire durablement des revenus.
Une personne cherchant davantage de pouvoir peut devoir comprendre les responsabilités et les conséquences liées à la position qu’elle souhaite atteindre.
Et quelqu’un persuadé qu’une force extérieure bloque sa réussite peut découvrir que plusieurs causes concrètes expliquent déjà une partie importante de ses difficultés.
Voilà pourquoi, dans mon approche :
on ne choisit pas d’abord le rituel pour ensuite essayer de l’adapter à la personne.
On cherche d’abord à comprendre la personne pour déterminer ensuite si une démarche spirituelle a sa place et quelle orientation elle pourrait prendre.
Cette distinction va maintenant nous permettre d’entrer véritablement dans le cœur de la requête :
Quels sont les différents rituels d’abondance, de richesse et de réussite dans mon approche ?
Lorsqu’on parle de rituel pour devenir riche et puissant, il est facile d’imaginer qu’il existe une pratique unique dont l’objectif serait simplement de faire arriver beaucoup d’argent. Ce n’est pas ainsi que j’aborde cette dimension de la tradition spirituelle béninoise.
Dans ma pratique, il faut d’abord savoir ce que l’on cherche à favoriser, à développer ou à protéger.
Une personne qui veut ouvrir son premier commerce n’a pas la même demande qu’un entrepreneur qui dirige déjà plusieurs activités. Celui qui traverse une période de stagnation ne se trouve pas dans la même situation que celui qui réussit mais craint de perdre ce qu’il a construit. Et celui qui recherche davantage de responsabilités ou d’autorité poursuit encore un autre objectif.
C’est pourquoi je distingue plusieurs orientations autour de la loi de l’abondance.
Le rituel d’ouverture à l’abondance : lorsque l’objectif est de favoriser une dynamique de réussite
La première orientation concerne la personne qui cherche avant tout une ouverture.
Elle travaille, entreprend, possède parfois des compétences et des projets, mais ressent que sa situation reste enfermée dans les mêmes limites.
Elle peut dire :
« Je travaille, mais je n’avance pas. »
« J’ai des projets, mais aucune véritable opportunité ne se présente. »
« Chaque fois que je suis proche d’une évolution, quelque chose semble s’arrêter. »
Dans le cadre de ma pratique spirituelle, un travail autour de l’abondance peut alors être envisagé après consultation.
Son intention n’est pas de faire tomber de l’argent du ciel. Elle est associée, selon les principes de ma tradition, à l’ouverture d’une nouvelle dynamique autour de la réussite et des possibilités de la personne.
Mais une ouverture doit rencontrer une action.
Si une opportunité professionnelle se présente, il faut savoir la reconnaître.
Si de nouveaux clients arrivent, l’entreprise doit être capable de les servir.
Si un projet devient possible, il faut posséder la préparation nécessaire pour le réaliser.
C’est pourquoi je considère toujours ensemble le spirituel et ce que la personne construit concrètement.
Le rituel de réussite dans les affaires : accompagner ce qui existe déjà
La deuxième orientation concerne particulièrement les commerçants, entrepreneurs, indépendants et personnes engagées dans une activité économique.
Ici, la personne ne demande pas simplement :
« Comment avoir de l’argent ? »
Elle demande plutôt :
« Comment faire progresser ce que j’ai déjà commencé à construire ? »
L’intention peut concerner le développement d’une activité, la recherche de nouvelles opportunités commerciales, une période importante de croissance ou la volonté de sortir d’une longue stagnation.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, le travail spirituel n’est cependant jamais séparé de la réalité de l’entreprise.
Un commerce a besoin de clients.
Une entreprise a besoin d’un modèle économique viable.
Une activité a besoin d’une offre qui répond à une demande.
Le rituel ne remplace donc ni la stratégie, ni la gestion, ni la qualité du travail.
Il intervient, lorsqu’il est retenu dans ma pratique, comme une dimension spirituelle complémentaire au chemin que l’entrepreneur construit déjà.
Le rituel d’élévation : lorsque la recherche dépasse l’argent
Certaines personnes ne cherchent pas principalement à augmenter leurs revenus.
Elles souhaitent accéder à une autre dimension de responsabilités.
Diriger davantage.
Prendre des décisions importantes.
Faire évoluer leur position professionnelle.
Développer leur influence dans leur environnement.
Porter un projet de grande ampleur.
C’est ici que le mot puissance prend un sens différent.
Dans mon approche, un rituel lié au pouvoir ne devrait pas être compris comme une pratique permettant de soumettre d’autres personnes à sa volonté.
La puissance dont je parle est plutôt liée à l’autorité, à la capacité d’action, à la responsabilité et à la stabilité nécessaire pour occuper une position importante.
Et cette distinction est fondamentale.
Car plus une personne demande de pouvoir, plus elle doit également comprendre ce que ce pouvoir lui demandera en retour.
Les rituels liés au pouvoir et aux grandes responsabilités
Cette dimension mérite une attention particulière.
Dans différentes sociétés, des personnes exerçant de hautes responsabilités peuvent accorder une place personnelle à la religion, aux traditions ou à des pratiques spirituelles. Dans ma propre pratique, les demandes liées au pouvoir doivent être abordées avec beaucoup de discernement.
Un entrepreneur à la tête d’une organisation importante, un dirigeant ou une personne exerçant des responsabilités publiques ne rencontre pas les mêmes enjeux qu’une personne qui commence son parcours professionnel.
À un certain niveau, il ne s’agit plus uniquement de gagner davantage.
Il faut décider.
Résister à la pression.
Choisir ses collaborateurs.
Gérer les conflits.
Préserver sa réputation.
Assumer les conséquences de ses décisions.
Et parfois protéger ce qui a nécessité des décennies de travail.
Dans le cadre spirituel que je pratique, une démarche liée au pouvoir peut donc être associée à l’élévation et à la protection de la personne dans l’exercice de ses responsabilités.
Elle ne peut toutefois pas garantir une fonction, une promotion, un contrat ou une victoire politique. Ces résultats dépendent également des compétences, des décisions, des institutions et de la volonté d’autres personnes.
Le rituel de protection de la réussite : lorsque l’on possède déjà quelque chose à perdre
C’est probablement l’une des dimensions les plus importantes de mon approche.
Beaucoup de personnes demandent :
« Comment devenir riche ? »
Mais lorsque quelqu’un a déjà construit une entreprise, un patrimoine ou une position importante, une autre question apparaît :
« Comment ne pas perdre ce que j’ai mis des années à construire ? »
C’est une problématique profondément différente.
Dans ma conception de l’abondance, la protection vient après la construction, mais elle doit être pensée avant la perte.
Cette protection peut concerner, selon la situation :
le travail accompli,
l’activité professionnelle,
l’entreprise,
le patrimoine,
le foyer,
la stabilité construite,
ou ce que la personne souhaite un jour transmettre à ses enfants.
Dans ma tradition spirituelle, certaines pratiques sont précisément envisagées autour de cette intention de protection.
Mais là encore, une protection spirituelle ne doit jamais conduire à négliger les protections concrètes : contrats, assurances, diversification, sécurité juridique, gestion financière et conseils professionnels lorsque ceux-ci sont nécessaires.
Le travail de préservation : lorsque l’argent arrive mais ne reste jamais
Il existe encore une autre demande.
Certaines personnes ne rencontrent pas de difficulté particulière pour gagner de l’argent.
Le problème est qu’elles ne parviennent jamais à le conserver.
Elles connaissent régulièrement de bonnes périodes financières, puis une succession d’événements absorbe presque tout ce qu’elles ont gagné.
Dans cette situation, il serait insuffisant de proposer simplement une démarche destinée à « attirer davantage d’argent ».
Il faut comprendre pourquoi ce qui arrive ne devient jamais une richesse durable.
Les causes peuvent être très concrètes : dépenses, dettes, mauvais investissements, engagements excessifs, mauvaise gestion ou entourage financier problématique.
Mais lorsqu’une personne souhaite également examiner cette répétition selon sa conception spirituelle, la consultation peut chercher à déterminer si un travail de préservation et de protection possède davantage de sens qu’un simple travail d’ouverture.
Cette distinction est essentielle :
celui qui ne reçoit pas et celui qui reçoit mais perd ne traversent pas le même problème.
Le rituel lié au patrimoine et à la transmission
Enfin, la loi de l’abondance ne s’arrête pas nécessairement à la personne elle-même.
À mesure que l’on construit, une autre question apparaît :
« Qu’est-ce que je laisserai derrière moi ? »
Une entreprise peut être transmise.
Un patrimoine peut soutenir une famille.
Des années de travail peuvent permettre aux générations suivantes de commencer leur vie avec davantage de possibilités.
Dans mon approche, la protection de la richesse peut donc prendre une dimension familiale et générationnelle.
Il ne s’agit plus seulement de devenir riche pour soi.
Il s’agit de construire suffisamment solidement pour que ce qui a été obtenu ne disparaisse pas avec celui qui l’a construit.
Il n’existe donc pas « le » rituel pour devenir riche
C’est probablement la distinction la plus importante à retenir.
Dans mon approche, nous pouvons avoir :
l’ouverture, lorsque quelque chose doit commencer à évoluer ;
l’abondance, lorsque l’objectif concerne le développement de la réussite ;
l’élévation, lorsque la personne cherche davantage de responsabilités et de capacité d’action ;
la protection, lorsqu’il existe déjà quelque chose d’important à préserver ;
la préservation, lorsque la personne gagne mais perd continuellement ;
et la transmission, lorsque la réussite doit dépasser la seule existence de celui qui l’a construite.
Ces dimensions peuvent parfois se rejoindre, mais elles ne doivent pas être confondues.
C’est précisément pour cette raison que je ne souhaite pas publier une recette universelle intitulée « rituel puissant pour devenir riche en 7 jours ».
La question véritable est d’abord :
À quel endroit de votre parcours vers l’abondance vous trouvez-vous aujourd’hui : devez-vous ouvrir, construire, élever, protéger ou transmettre ?
Rituel pour réussir dans les affaires : entreprise, commerce et investissements ne demandent pas la même démarche
Lorsqu’une personne recherche un rituel pour réussir dans les affaires, elle ne recherche pas nécessairement de l’argent au sens immédiat du terme. Elle peut chercher à développer une entreprise, attirer davantage de clientèle, sortir d’une période de stagnation, obtenir de nouvelles opportunités professionnelles, consolider une activité ou protéger une réussite déjà acquise.
C’est une distinction fondamentale dans ma conception de la loi de l’abondance.
L’argent est souvent la conséquence visible d’une activité qui fonctionne. La véritable question est donc de savoir ce qui doit fonctionner pour que cette richesse puisse être produite et durer.
Un commerçant a besoin de clients et de marge. Un entrepreneur doit créer de la valeur et développer son entreprise. Un investisseur doit prendre des décisions en fonction du rendement espéré et surtout du risque qu’il accepte. Un dirigeant doit également protéger une organisation, des emplois, des décisions et parfois plusieurs années de croissance.
Ils peuvent tous rechercher l’abondance.
Mais ils ne cherchent pas la même chose.
Le commerçant : faire circuler l’activité avant de parler de richesse
Prenons d’abord le cas d’un commerçant.
Il peut avoir un bon emplacement, proposer un produit intéressant et travailler énormément, mais constater que son activité ne décolle pas comme prévu.
Sa préoccupation devient :
« Pourquoi les clients ne viennent-ils pas suffisamment ? »
Ou :
« Pourquoi mon commerce fonctionne pendant quelque temps puis retombe continuellement ? »
Dans ma pratique spirituelle, lorsqu’une personne souhaite examiner cette situation sous l’angle de l’abondance, je ne commence pas simplement par lui promettre un rituel destiné à « attirer les clients ».
Il faut d’abord comprendre ce qui se passe réellement.
Le problème vient-il de la visibilité ? Du prix ? De l’emplacement ? De la concurrence ? De l’offre ? De la réputation ? De la saisonnalité ? De la manière dont l’activité est gérée ?
Ces réalités doivent être examinées.
Puis, si la personne souhaite intégrer une dimension spirituelle à sa démarche, nous pouvons étudier ce que représente pour elle l’ouverture de son activité à une nouvelle dynamique de prospérité.
Le rituel ne remplace pas les clients.
Il accompagne, dans ma conception spirituelle, le chemin sur lequel le commerçant travaille déjà pour les obtenir et les fidéliser.
L’entrepreneur : passer de la survie à la construction
Le cas de l’entrepreneur est différent.
Certaines entreprises ne sont pas véritablement en échec. Elles sont enfermées dans un niveau qu’elles ne parviennent plus à dépasser.
L’activité paie les charges.
Les clients existent.
Le dirigeant travaille.
Mais année après année, l’entreprise reste presque exactement au même niveau.
La personne peut alors avoir cette sensation :
« Je fais énormément d’efforts, mais je n’arrive jamais à franchir le prochain palier. »
Dans ce contexte, la recherche de l’abondance ne signifie plus simplement attirer de l’argent.
Elle peut concerner l’expansion.
Trouver de nouveaux marchés.
Développer une équipe.
Créer une nouvelle offre.
Accéder à des partenaires plus importants.
Augmenter la capacité de l’entreprise.
Faire évoluer la position du dirigeant lui-même.
Dans mon approche, c’est là que la notion d’élévation rejoint celle d’abondance.
Mais encore une fois, une démarche spirituelle ne transforme pas une entreprise mal structurée en entreprise rentable.
Le dirigeant doit continuer à analyser ses chiffres, son marché, ses clients, sa trésorerie, ses coûts et sa stratégie.
La dimension spirituelle, lorsqu’elle est recherchée, vient en complément de cette construction et non à sa place.
Le chef d’entreprise qui réussit déjà ne recherche plus nécessairement l’ouverture
Cette distinction est particulièrement importante.
Une personne qui dirige une entreprise prospère n’a peut-être absolument pas besoin d’un travail orienté vers « attirer davantage ».
Son enjeu peut être exactement inverse :
consolider.
À mesure que l’entreprise grandit, les risques changent.
Il faut gérer davantage de collaborateurs, de contrats, de responsabilités, de partenaires et parfois de conflits.
Une erreur qui coûtait peu lorsque l’entreprise était petite peut devenir extrêmement coûteuse lorsqu’elle a grandi.
C’est pourquoi, dans mon approche, l’abondance doit progressivement rencontrer la protection.
Une réussite qui augmente sans structure capable de la soutenir peut devenir fragile.
Les contrats et les grandes opportunités : favoriser n’est pas garantir
Certaines demandes sont très précises :
« J’attends un gros contrat. »
« Je participe à un appel d’offres. »
« Une négociation importante est en cours. »
« Je veux absolument que cette affaire aboutisse. »
Une personne peut souhaiter accompagner spirituellement cette période selon ses convictions.
Mais il faut respecter une limite importante.
Je ne considère pas qu’un rituel puisse garantir qu’un tiers signera un contrat ou qu’une entreprise remportera un marché.
La décision dépend également du prix, de la proposition, de la concurrence, de la négociation et des personnes ou institutions qui prennent la décision finale.
Dans ma pratique, une démarche d’abondance ne doit donc pas être présentée comme un moyen de forcer la décision économique d’autrui.
Elle reste centrée sur le parcours de la personne qui consulte.
Et l’investisseur ? Ici, la prudence doit être encore plus grande
L’investissement possède une caractéristique particulière : le risque fait partie de l’activité elle-même.
Immobilier, entreprise, actions ou autres placements peuvent produire des gains, mais également des pertes.
Aucun rituel ne devrait être utilisé comme preuve qu’un investissement est sûr.
Je déconseille donc des raisonnements tels que :
« La voyance m’a indiqué que cet investissement va réussir, donc je peux y placer toutes mes économies. »
Une décision financière importante doit rester fondée sur l’analyse de l’investissement, la compréhension du risque, la situation personnelle de l’investisseur et, lorsque cela est nécessaire, l’accompagnement de professionnels compétents.
La démarche spirituelle peut accompagner une personne selon ses convictions.
Elle ne transforme jamais un investissement risqué en investissement garanti.
Cette distinction protège précisément celui qui cherche l’abondance contre une décision susceptible de détruire ce qu’il possède déjà.
Le véritable travail de l’investisseur est aussi de protéger son capital
Cette idée rejoint directement la loi de l’abondance telle que je l’aborde.
L’investisseur ne cherche pas seulement :
« Combien puis-je gagner ? »
Il doit également se demander :
« Combien puis-je perdre ? »
C’est une question de discernement.
Une personne obsédée uniquement par le gain peut prendre des risques capables de détruire plusieurs années de construction.
C’est pourquoi la protection de la richesse commence parfois par quelque chose de très concret : savoir refuser une opportunité qui paraît extraordinaire mais que l’on ne comprend pas suffisamment.
Dans une démarche spirituelle sérieuse, le désir d’abondance ne devrait jamais supprimer cette prudence.
Quand l’entreprise réussit : protéger les fruits de plusieurs années de travail
Imaginez maintenant une personne qui a consacré vingt ans à son activité.
Elle possède une clientèle.
Une réputation.
Des salariés.
Des biens.
Peut-être plusieurs sociétés.
Sa préoccupation peut progressivement changer.
Elle ne dit plus :
« Comment réussir ? »
Elle demande :
« Comment éviter que tout ce que j’ai construit disparaisse ? »
Cette question est, pour moi, profondément liée à l’abondance.
Parce qu’une réussite durable n’est pas seulement une réussite qui monte.
C’est une réussite capable de traverser le temps.
Dans ma tradition spirituelle, c’est ici que les démarches de protection peuvent prendre une place particulière pour ceux qui choisissent cette approche.
Mais cette protection doit également exister matériellement : organisation juridique, contrats, assurances adaptées, gestion financière, protection patrimoniale, succession et professionnels qualifiés lorsque les enjeux l’exigent.
Le spirituel ne doit pas rendre imprudent.
Il doit, dans ma conception, accompagner une personne qui cherche au contraire à devenir plus consciente de ce qu’elle possède et de la responsabilité nécessaire pour le préserver.
Le rituel d’affaires doit donc être choisi selon le véritable enjeu
C’est pourquoi je ne placerais jamais sous une même appellation toutes les demandes liées à l’argent.
Pour une personne, l’enjeu peut être l’ouverture.
Pour une autre, la croissance.
Pour une troisième, l’élévation.
Pour une quatrième, la stabilisation.
Pour une autre encore, la protection du patrimoine construit grâce à son activité.
La consultation doit précisément permettre d’identifier cette différence.
Et lorsque la personne souhaite explorer sa situation dans le cadre de ma tradition, la question devient :
À quel endroit de votre construction économique souhaitez-vous réellement travailler : faire naître, développer, élever, consolider ou protéger ?
Que signifie réellement devenir puissant ?
Lorsqu’une personne recherche un rituel pour devenir riche et puissant, le mot riche est relativement facile à comprendre. Elle souhaite généralement davantage de ressources, développer ses affaires, construire un patrimoine ou atteindre une indépendance financière.
Mais que signifie devenir puissant ?
C’est une question beaucoup plus profonde.
Dans mon approche spirituelle, la puissance ne doit pas être réduite à la capacité de dominer les autres, de soumettre leur volonté ou d’obtenir tout ce que l’on désire. Une personne peut posséder énormément d’argent et rester incapable de diriger, de décider sous pression, de défendre ce qu’elle construit ou de supporter les responsabilités qui accompagnent sa position.
Inversement, certaines personnes exercent une grande influence sans posséder nécessairement une fortune exceptionnelle.
C’est pourquoi je distingue richesse matérielle et puissance.
La richesse concerne principalement ce que vous parvenez à construire et à posséder.
La puissance concerne davantage ce que vous êtes capable de porter, de décider, de développer et de protéger.
Plus on monte, plus les responsabilités changent
Une personne qui dirige uniquement sa propre activité ne rencontre pas les mêmes enjeux que celle qui devient responsable de cinquante, cinq cents ou plusieurs milliers de personnes.
De même, quelqu’un qui gère son propre patrimoine ne porte pas les mêmes responsabilités qu’un dirigeant prenant des décisions susceptibles d’affecter toute une organisation.
À mesure que la position évolue, de nouvelles dimensions apparaissent :
la responsabilité,
la prise de décision,
la pression,
la concurrence,
les alliances,
les conflits,
la réputation,
la capacité à rester stable lorsque l’environnement devient instable.
Voilà pourquoi je considère que désirer le pouvoir sans comprendre la responsabilité du pouvoir constitue déjà une erreur.
Dans ma conception spirituelle, l’élévation ne devrait pas seulement demander :
« Comment puis-je monter plus haut ? »
Elle devrait également demander :
« Suis-je capable de porter ce qui m’attend là-haut ? »
Le pouvoir n’est pas seulement obtenir une position
Prenons une personne qui souhaite accéder à une fonction importante.
Son premier désir peut être d’obtenir cette position.
Mais une fois cette position obtenue, une autre réalité commence.
Il faut la tenir.
Prendre des décisions.
Choisir les bonnes personnes.
Gérer les oppositions.
Savoir quand parler et quand se taire.
Résister à certaines pressions.
Éviter que l’orgueil ou la peur conduisent à de mauvaises décisions.
Et surtout ne pas détruire en quelques mois ce qui a demandé des années pour être construit.
C’est là que le pouvoir rejoint directement la protection.
Une personne peut être capable d’atteindre une position sans être capable de la conserver.
Elle peut également posséder la puissance matérielle sans avoir le discernement nécessaire pour l’utiliser correctement.
Le rituel de pouvoir dans mon approche
Dans les connaissances spirituelles béninoises qui m’ont été transmises, certaines pratiques peuvent être associées à l’autorité, l’élévation, la réussite et la protection.
Mais lorsqu’une personne me demande un rituel de pouvoir, je considère indispensable de comprendre ce qu’elle met derrière ce mot.
Veut-elle prendre davantage de responsabilités dans son entreprise ?
Développer son autorité professionnelle ?
Diriger une organisation ?
Faire progresser une carrière ?
Porter un projet d’envergure ?
Ou souhaite-t-elle simplement contrôler d’autres personnes ?
Ces intentions ne sont pas équivalentes.
Je n’aborde pas la puissance comme la suppression de la volonté d’autrui.
Dans le cadre de cet article, nous parlons d’une puissance orientée vers l’élévation personnelle, la capacité d’action, les responsabilités et la protection de la position construite.
Pourquoi certains dirigeants recherchent-ils également une protection spirituelle ?
Plus une personne devient visible, plus elle peut se sentir exposée.
Un entrepreneur qui commence seul et un chef d’entreprise connu dans son secteur n’évoluent plus dans le même environnement.
Une personne occupant une fonction importante peut être confrontée à davantage de concurrence, de critiques, de conflits d’intérêts, de pressions ou de rivalités.
Certaines personnes choisissent alors, selon leurs croyances, d’intégrer une dimension religieuse ou spirituelle à leur manière de traverser ces responsabilités.
Dans ma pratique, lorsqu’une personne occupant une position importante recherche une protection spirituelle, je considère d’abord ce qu’elle cherche précisément à protéger.
Sa personne ?
Son équilibre ?
Son activité ?
Son patrimoine ?
Son foyer ?
La continuité de ce qu’elle construit ?
Ces distinctions sont importantes parce qu’une demande de protection ne devrait jamais être traitée comme une formule générale contre un ennemi invisible.
Pouvoir politique et spiritualité : une distinction importante
La recherche « rituel pour devenir riche et puissant » peut également provenir de personnes ayant des ambitions politiques.
Cette dimension mérite d’être abordée clairement.
Une personne peut choisir personnellement de pratiquer sa religion ou de rechercher un accompagnement spirituel lorsqu’elle exerce ou souhaite exercer des responsabilités publiques.
Mais aucun rituel ne permet raisonnablement de garantir :
une élection,
des votes,
une nomination,
une fonction publique,
ou l’adhésion des citoyens.
Ces résultats dépendent d’institutions, d’électeurs, de règles, de campagnes, de compétences, de circonstances et de décisions humaines.
Une démarche spirituelle personnelle peut accompagner celui qui croit en elle.
Elle ne doit pas devenir une prétendue méthode permettant de contrôler le choix politique des autres.
La véritable puissance commence aussi par la maîtrise de soi
C’est une dimension que je considère essentielle.
Une personne peut disposer d’argent, d’autorité et d’un réseau considérable tout en étant dominée par ses propres impulsions.
Colère.
Orgueil.
Peur.
Précipitation.
Besoin permanent de reconnaissance.
Confiance excessive.
Désir de gagner à tout prix.
Ces éléments peuvent détruire une position beaucoup plus rapidement qu’un concurrent.
C’est pourquoi le travail autour du pouvoir doit également poser une question intérieure :
Êtes-vous capable de vous gouverner avant de vouloir gouverner davantage de choses autour de vous ?
Pour moi, cette question appartient pleinement à la recherche de puissance.
Le discernement est lui-même une forme de protection.
Plus la puissance augmente, plus la protection doit évoluer
Voilà le lien fondamental avec la loi de l’abondance.
Au commencement, une personne cherche peut-être l’ouverture.
Puis vient la construction.
Ensuite l’élévation.
Mais lorsque la réussite devient importante, une nouvelle responsabilité apparaît :
protéger.
Protéger ne signifie pas vivre dans la peur permanente qu’une personne cherche à nous détruire.
Cela signifie prendre conscience de la valeur de ce qui a été construit et identifier ce qui pourrait réellement le fragiliser.
Certaines menaces sont économiques.
D’autres sont juridiques.
Certaines viennent de mauvaises décisions.
D’autres de relations professionnelles mal choisies.
Et pour ceux qui inscrivent leur vie dans une tradition spirituelle, la protection peut également posséder une dimension spirituelle personnelle.
Ces dimensions peuvent coexister sans être confondues.
La puissance que vous recherchez doit avoir une finalité
Il existe enfin une question rarement posée lorsqu’une personne dit vouloir devenir puissante :
Pourquoi voulez-vous cette puissance ?
Pour créer ?
Pour protéger votre famille ?
Pour développer une entreprise ?
Pour exercer une responsabilité ?
Pour construire quelque chose qui vous dépasse ?
Pour transmettre ?
Ou simplement pour que les autres vous craignent et vous obéissent ?
Cette différence est fondamentale.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, la puissance n’est pas une finalité isolée. Elle doit être reliée à ce que la personne souhaite construire, protéger et transmettre.
C’est pourquoi je résumerais cette partie ainsi :
La richesse vous donne des moyens. La puissance augmente votre capacité d’action. Mais le discernement détermine ce que vous ferez de l’une et de l’autre.
Et lorsque richesse et puissance commencent réellement à se construire, une question devient plus importante encore que celle de savoir comment obtenir davantage :
Pourquoi la protection spirituelle devient-elle essentielle lorsque la réussite augmente ?
Dans ma conception de la loi de l’abondance, il existe un principe que je considère aussi important que la recherche de richesse elle-même :
il ne suffit pas de savoir obtenir. Il faut également savoir conserver.
Beaucoup de personnes concentrent toute leur énergie sur ce qu’elles souhaitent atteindre : davantage d’argent, une entreprise plus importante, un patrimoine, une promotion, une position d’autorité ou une influence plus grande.
Mais lorsque la réussite arrive, la nature du problème change.
La question n’est plus seulement :
« Comment aller plus haut ? »
Elle devient :
« Comment protéger ce que j’ai mis des années à construire ? »
C’est ici que, dans mon approche spirituelle béninoise, la notion de protection des grâces et des fruits du travail prend une place particulière.
J’ai consacré un guide spécifique à cette étape : comment protéger sa richesse et sa famille lorsque plusieurs années de travail ont déjà permis de construire quelque chose d’important.
La réussite crée quelque chose qui peut désormais être perdu
Une personne qui commence avec presque rien possède naturellement moins d’acquis matériels à protéger.
Mais imaginez quelqu’un qui a travaillé vingt ou trente ans.
Il a développé une entreprise.
Il possède peut-être des biens.
Des personnes travaillent avec lui.
Sa famille dépend en partie de ce qu’il a construit.
Il possède une réputation, des relations professionnelles et peut-être un patrimoine qu’il souhaite transmettre à ses enfants.
Une mauvaise période ne représente alors plus seulement quelques mois difficiles.
Elle peut mettre en danger des années de construction.
Voilà pourquoi je considère que la protection doit progressivement devenir une composante de l’abondance.
Dans mon approche, qu’appelle-t-on « protéger ses grâces » ?
J’utilise cette expression pour désigner quelque chose de plus large que l’argent.
Une grâce peut être comprise, dans mon langage spirituel, comme ce qu’une personne considère avoir reçu, développé ou rendu fécond dans son existence : une capacité, une position, une activité qui prospère, certaines opportunités ou les fruits d’un travail construit dans la durée.
Protéger ses grâces ne signifie donc pas cacher sa richesse ou vivre continuellement dans la crainte de la perdre.
Cela signifie prendre conscience de sa valeur et ne pas considérer sa réussite comme définitivement acquise.
Dans le cadre spirituel que je pratique, certaines démarches de protection peuvent accompagner cette intention.
Mais cette protection doit toujours fonctionner parallèlement à une protection très concrète de ce qui a été construit.
Tout ce qui menace votre réussite n’est pas spirituel
C’est une distinction fondamentale.
Lorsqu’une entreprise commence soudainement à perdre de l’argent, il faut examiner ses comptes.
Lorsque plusieurs clients disparaissent, il faut comprendre pourquoi.
Lorsqu’un patrimoine se dégrade, il faut examiner sa gestion.
Lorsqu’un associé devient problématique, il faut regarder les contrats et la relation professionnelle.
Lorsqu’un investissement chute, il faut analyser le marché et les risques pris.
Il serait dangereux de remplacer toutes ces analyses par :
« Quelqu’un attaque spirituellement ma réussite. »
Une mauvaise gestion n’est pas un mauvais œil.
Un concurrent plus performant n’est pas nécessairement un ennemi spirituel.
Une crise économique n’est pas un envoûtement.
Et une mauvaise décision reste une mauvaise décision, même lorsqu’on possède une profonde croyance spirituelle.
Cette distinction est importante parce que la peur elle-même peut détruire le discernement.
Mais pourquoi certaines personnes recherchent-elles alors une protection spirituelle ?
Parce que pour certaines personnes, la réussite possède également une dimension spirituelle.
Elles ne considèrent pas leur travail, leur destinée, leur famille et leur spiritualité comme des réalités complètement séparées.
Lorsqu’elles atteignent une position importante, elles peuvent donc souhaiter protéger spirituellement leur parcours de la même manière qu’elles cherchent à le protéger matériellement.
Dans ma pratique, cette demande doit être examinée individuellement.
Il ne s’agit pas de dire automatiquement :
« Vous avez réussi, donc quelqu’un vous jalouse. »
Il faut plutôt comprendre ce que la personne ressent, ce qu’elle traverse réellement et ce qu’elle souhaite protéger.
La jalousie et le mauvais œil : attention aux conclusions trop rapides
Dans de nombreuses traditions, réussite et jalousie sont souvent associées.
Une personne qui commence à réussir peut effectivement constater que certaines relations changent autour d’elle. Elle peut recevoir davantage de critiques, susciter des rivalités ou découvrir que certaines personnes ne se réjouissent pas de son évolution.
Mais cela ne permet pas automatiquement d’affirmer qu’elle est victime d’un mauvais œil ou d’une attaque spirituelle.
Dans mon approche, la jalousie humaine et l’interprétation spirituelle doivent rester deux choses que l’on ne confond pas automatiquement.
C’est justement le rôle du discernement et, lorsque la personne le souhaite, de la consultation : ne pas construire toute une explication sur la peur.
Protéger une entreprise signifie protéger plusieurs dimensions
Lorsqu’un entrepreneur me parle de protection, je ne regarde pas seulement l’argent.
Une entreprise repose sur plusieurs piliers :
sa réputation,
ses collaborateurs,
ses clients,
ses contrats,
sa trésorerie,
ses décisions,
son savoir-faire,
ses actifs,
et parfois la personne même du dirigeant.
Une fragilité importante sur l’un de ces éléments peut affecter tout le reste.
Dans une démarche spirituelle de protection, il est donc essentiel de savoir ce que la personne cherche précisément à préserver.
Une protection vague contre « toutes les mauvaises choses » ne permet pas de comprendre son véritable besoin.
Plus la position est élevée, plus la personne elle-même doit être protégée de ses propres erreurs
Il existe également une forme de protection rarement évoquée.
Se protéger de soi-même.
Lorsqu’une personne connaît une grande réussite, elle peut commencer à croire que toutes ses décisions seront bonnes parce que les précédentes ont fonctionné.
Elle prend davantage de risques.
Elle écoute moins.
Elle s’entoure uniquement de personnes qui lui donnent raison.
Elle engage des sommes plus importantes.
Elle confond parfois confiance et invulnérabilité.
C’est précisément là qu’une réussite peut commencer à produire les conditions de sa propre destruction.
Dans ma conception, une démarche spirituelle autour du pouvoir devrait donc également renforcer le discernement, la maîtrise de soi et la conscience de ses responsabilités.
Protéger sa richesse, c’est aussi protéger sa famille
La réussite ne concerne pas toujours uniquement celui qui l’a construite.
Lorsqu’une famille dépend d’une activité, lorsqu’un patrimoine a été constitué ou lorsque plusieurs générations sont concernées par ce qui a été créé, la question devient plus profonde :
« Si quelque chose m’arrive, qu’adviendra-t-il de tout ce que j’ai construit ? »
C’est ici que la protection rejoint la transmission.
Une personne peut posséder un patrimoine important sans avoir organisé sa succession.
Elle peut avoir développé une entreprise entièrement dépendante d’elle.
Elle peut avoir construit pendant quarante ans sans préparer la continuité.
Dans ce cas, la meilleure protection ne peut pas être exclusivement spirituelle.
Elle passe également par l’organisation, les dispositions juridiques adaptées, la transmission des connaissances et l’accompagnement de professionnels compétents lorsque cela est nécessaire.
La protection ne doit jamais devenir une vie gouvernée par la peur
C’est probablement le principe le plus important de cette section.
À mesure qu’une personne réussit, elle ne doit pas commencer à voir un ennemi derrière chaque difficulté.
Un concurrent n’est pas nécessairement quelqu’un qui veut votre destruction.
Une personne qui vous critique ne possède pas automatiquement un pouvoir sur votre destinée.
Une période difficile ne signifie pas que votre protection aurait « cessé de fonctionner ».
Une démarche spirituelle de protection devrait, dans ma conception, conduire vers davantage de stabilité et de discernement, pas vers une surveillance anxieuse permanente de son entourage.
La véritable protection doit permettre de continuer à construire.
La richesse véritablement protégée est celle qui peut traverser le temps
Nous retrouvons alors le cycle de la loi de l’abondance :
ouvrir → construire → élever → protéger → transmettre.
À mesure que la personne avance, la question change.
Au commencement :
« Comment puis-je réussir ? »
Puis :
« Comment puis-je développer cette réussite ? »
Ensuite :
« Comment puis-je la protéger ? »
Et finalement :
« Comment faire en sorte que ce que j’ai construit ne disparaisse pas avec moi ? »
C’est là que l’abondance dépasse l’accumulation d’argent.
Elle devient une construction capable de durer.
Pourquoi certaines personnes gagnent-elles beaucoup d’argent puis finissent-elles toujours par tout perdre ?
Il existe une situation très différente du manque d’argent : réussir à gagner, parfois énormément, mais ne jamais parvenir à conserver durablement ce que l’on a construit.
Certaines personnes connaissent plusieurs fois ce cycle dans leur vie.
Elles commencent avec peu, travaillent, développent une activité, saisissent une opportunité et connaissent une véritable ascension. L’argent arrive. Les projets fonctionnent. Le patrimoine commence à se constituer.
Puis quelque chose change.
Une mauvaise affaire absorbe une partie du capital. Un conflit professionnel apparaît. Un investissement important échoue. Une succession de dépenses survient. Une association se termine mal. L’entreprise rencontre des difficultés. Une décision prise trop rapidement provoque une perte considérable.
Quelques années plus tard, la personne se retrouve parfois presque au point de départ.
Elle reconstruit.
Elle réussit à nouveau.
Puis elle reperd.
Lorsque ce cycle se répète deux, trois ou plusieurs fois, la question devient naturellement plus profonde :
« Pourquoi suis-je capable de créer la richesse mais incapable de la conserver ? »
Dans mon approche de la loi de l’abondance, cette question est fondamentale.
Savoir produire de la richesse et savoir la conserver sont deux capacités différentes
Une personne peut être exceptionnellement douée pour créer de la valeur.
Elle sait vendre.
Elle sait entreprendre.
Elle possède un excellent réseau.
Elle reconnaît rapidement les opportunités.
Elle sait prendre des risques.
Elle possède une capacité de travail considérable.
Toutes ces qualités peuvent lui permettre de gagner beaucoup.
Mais les qualités nécessaires pour acquérir ne sont pas toujours celles nécessaires pour conserver.
Pour préserver une richesse, il faut aussi savoir ralentir, analyser, diversifier, anticiper, sécuriser, refuser certaines opportunités et parfois accepter de gagner moins pour protéger davantage.
Voilà pourquoi certaines personnes peuvent être d’excellents entrepreneurs et de mauvais gestionnaires de leur propre patrimoine.
Elles savent créer.
Elles n’ont jamais appris à préserver.
Le premier diagnostic doit porter sur l’endroit exact où l’argent disparaît
Avant de parler de blocage spirituel, je veux comprendre le cycle.
Comment l’argent est-il gagné ?
À quel moment commence-t-il à disparaître ?
Qu’est-ce qui provoque généralement les grandes pertes ?
Les mêmes décisions reviennent-elles ?
Les pertes concernent-elles l’entreprise, les investissements, les dépenses personnelles, les associés ou la famille ?
Ces questions sont extrêmement importantes.
Imaginez quelqu’un qui a connu trois effondrements financiers.
Lors du premier, il avait investi presque tout son capital dans une seule opération.
Lors du deuxième, il avait fait exactement la même chose.
Lors du troisième, encore une fois, une grande partie de son patrimoine dépendait d’un seul projet.
Il existe déjà une répétition concrète à examiner.
La personne peut considérer parallèlement sa situation selon ses convictions spirituelles, mais aucun rituel ne devrait lui éviter de reconnaître ce schéma de décision.
Certaines personnes deviennent plus imprudentes à mesure qu’elles réussissent
C’est un paradoxe de la réussite.
Au commencement, la personne fait attention à presque chaque euro.
Elle négocie.
Elle vérifie.
Elle travaille énormément.
Elle réfléchit avant de prendre un risque.
Puis les premières grandes réussites arrivent.
La confiance augmente.
Et progressivement, une pensée dangereuse peut apparaître :
« J’ai réussi jusqu’ici. Je sais ce que je fais. »
Les sommes engagées deviennent plus importantes.
Les vérifications diminuent.
Les décisions deviennent plus rapides.
Et parfois, une seule mauvaise décision suffit à effacer les résultats de plusieurs années.
Dans cette situation, le véritable besoin n’est peut-être pas davantage d’ouverture à l’abondance.
Il est d’abord de protéger l’abondance déjà présente contre l’excès de confiance.
L’entourage change également lorsque la richesse augmente
La réussite peut transformer les relations humaines.
Lorsque quelqu’un possède davantage de moyens, de nouvelles personnes peuvent apparaître autour de lui.
Propositions d’affaires.
Demandes d’aide.
Partenariats.
Investissements prétendument exceptionnels.
Associations.
Sollicitations familiales.
La difficulté consiste alors à distinguer la véritable opportunité de celle qui utilise simplement votre capacité financière.
C’est pourquoi la protection de la richesse concerne également le discernement dans les relations.
Dans mon approche spirituelle, je considère qu’une personne qui demande davantage d’abondance doit aussi apprendre à se demander :
« Qui et quoi suis-je en train de laisser entrer dans ce que j’ai construit ? »
Et lorsqu’une personne ne trouve aucune explication à la répétition ?
C’est souvent à cet endroit que commence l’interrogation spirituelle.
Une personne peut me dire :
« Jacob, je comprends mes erreurs passées. Je les ai corrigées. Pourtant j’ai toujours l’impression qu’au moment où ma situation devient importante, tout commence à se dégrader. »
Je prends cette interrogation au sérieux sans lui répondre immédiatement :
« Quelqu’un détruit votre richesse. »
Ce serait trop facile.
Dans ma pratique, lorsqu’une personne souhaite également explorer sa situation selon les connaissances spirituelles qui m’ont été transmises, la consultation sert précisément à approfondir son parcours.
C’est ici que la voyance peut intervenir dans ma méthode comme outil d’orientation spirituelle, et non comme prétexte pour fabriquer automatiquement un ennemi.
Mauvais œil, jalousie et réussite : ne pas transformer une croyance en certitude
La question revient souvent lorsque quelqu’un commence à réussir :
« Est-ce que la jalousie peut bloquer ma réussite ? »
Dans certaines traditions spirituelles, le mauvais œil, la jalousie ou différentes formes d’influence négative font partie des interprétations possibles de certaines situations.
Mais une perte financière ne constitue pas, à elle seule, la preuve qu’une personne vous aurait spirituellement attaqué.
Cette prudence est essentielle.
Sinon, chaque échec devient une attaque.
Chaque concurrent devient un ennemi.
Chaque proche devient suspect.
Et la personne finit par protéger sa richesse tout en détruisant sa paix intérieure et parfois ses relations.
Dans mon approche, la protection spirituelle ne doit pas créer la peur.
Elle doit apporter du discernement à celui qui choisit cette voie.
Le cycle « gagner → perdre → recommencer » mérite une approche différente
C’est ici que nous retrouvons la personnalisation du rituel.
Une personne qui n’a jamais réussi à développer une activité peut rechercher une démarche orientée vers l’ouverture et la construction.
Mais quelqu’un qui a déjà démontré plusieurs fois sa capacité à gagner beaucoup d’argent ne rencontre pas nécessairement un problème d’ouverture.
Son problème peut être ailleurs :
préservation, protection, gestion, discernement ou stabilité.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, continuer à demander toujours davantage à quelqu’un qui ne conserve jamais ce qu’il reçoit ne résout pas nécessairement la difficulté.
Il faut parfois changer complètement la question.
Au lieu de :
« Comment puis-je gagner encore plus ? »
demander :
« Pourquoi ce que je construis ne reste-t-il jamais durablement dans ma vie ? »
Cette question peut révéler beaucoup plus.
Une richesse durable doit survivre aux mauvaises périodes
Il est impossible de construire une vie dans laquelle aucun problème financier ne surviendra jamais.
Les marchés changent.
Les entreprises traversent des crises.
Certains investissements échouent.
Des événements imprévus surviennent.
Une véritable stratégie de préservation consiste donc aussi à construire suffisamment solidement pour qu’une difficulté ne détruise pas tout.
C’est pourquoi, parallèlement à toute démarche spirituelle, une personne possédant un patrimoine important devrait réfléchir à sa diversification, sa trésorerie, ses assurances, sa structure juridique, ses engagements financiers et sa transmission avec les professionnels compétents.
Protéger ne signifie pas rendre la perte impossible. Protéger signifie éviter qu’un événement prévisible ou une mauvaise décision puisse détruire inutilement l’ensemble de ce qui a été construit.
Et si le véritable rituel dont vous avez besoin n’était pas celui qui attire davantage ?
Voilà l’une des questions les plus importantes de cet article.
Certaines personnes arrivent en demandant :
« Je veux un rituel puissant pour avoir beaucoup plus d’argent. »
Mais après avoir compris leur parcours, leur véritable problématique peut être tout autre.
Elles savent déjà gagner.
Elles savent déjà entreprendre.
Elles ont déjà rencontré l’abondance.
Ce qu’elles n’ont jamais réussi à faire, c’est la stabiliser.
Dans ce cas, ma réflexion spirituelle s’oriente différemment : non plus seulement vers l’ouverture, mais vers la préservation et la protection de ce que la personne construit.
C’est exactement pour cela que je refuse l’idée d’un rituel universel de richesse.
L’un doit apprendre à ouvrir.
L’autre à construire.
Un autre à s’élever.
Et celui qui a déjà beaucoup construit doit parfois apprendre avant tout à protéger.
Peut-on faire un rituel pour gagner une grosse somme d’argent rapidement ?
C’est probablement l’une des attentes les plus fortes derrière la recherche « rituel pour devenir riche et puissant ».
Certaines personnes ne cherchent pas simplement à améliorer progressivement leur situation financière. Elles veulent connaître un changement important : gagner une grosse somme, réussir une affaire particulièrement rentable, développer rapidement leur entreprise, réaliser une opération importante ou accéder à une opportunité capable de transformer leur niveau de vie.
La question devient alors très directe :
Existe-t-il, dans la tradition spirituelle que je pratique, des rituels associés à l’abondance et à l’arrivée de ressources importantes ?
Oui, il existe dans ma pratique des démarches spirituelles associées à l’abondance, à la prospérité, à la réussite et à l’ouverture de possibilités. Mais cela ne signifie pas qu’un rituel permette de commander une somme précise ou de garantir qu’une personne recevra rapidement des milliers ou des millions d’euros.
Cette différence doit être comprise avant toute démarche.
Une grosse somme d’argent doit toujours avoir une origine
Lorsqu’une personne me dit :
« Je veux recevoir beaucoup d’argent », je cherche à comprendre par quel chemin cet argent pourrait concrètement entrer dans sa vie.
Est-elle entrepreneur ?
Possède-t-elle un commerce ?
Attend-elle la réalisation d’une affaire ?
Développe-t-elle un projet ?
Possède-t-elle déjà un patrimoine ?
Travaille-t-elle dans un secteur offrant de fortes possibilités d’évolution ?
Cherche-t-elle des investisseurs ou de nouveaux marchés ?
Ou espère-t-elle simplement qu’une somme d’argent apparaisse sans qu’aucune activité réelle ne puisse l’expliquer ?
Cette distinction change complètement la consultation.
Une personne qui dirige une entreprise pouvant raisonnablement signer un contrat important possède déjà un canal économique capable de produire une somme importante.
Une personne qui développe une activité rentable peut connaître une forte croissance.
Un entrepreneur peut rencontrer une opportunité capable de transformer son entreprise.
Mais quelqu’un qui n’a ni activité, ni projet, ni capital et qui demande simplement un rituel lui permettant de recevoir immédiatement un million d’euros se trouve dans une situation totalement différente.
Je ne souhaite pas lui créer l’illusion qu’une pratique spirituelle garantit l’apparition de cette somme.
Dans la loi de l’abondance, l’argent n’est pas séparé de son chemin
C’est ici qu’il faut revenir à l’enseignement central de cet article.
Dans ma conception spirituelle :
l’abondance n’est pas uniquement ce qui arrive ; elle concerne également le chemin par lequel quelque chose devient possible.
Pour un commerçant, ce chemin peut être l’activité commerciale.
Pour un entrepreneur, l’entreprise.
Pour un professionnel, son expertise.
Pour un investisseur, le capital qu’il engage — avec les risques que cela implique.
Pour quelqu’un qui possède déjà un patrimoine, il peut s’agir de sa capacité à le développer et à le préserver.
Le travail spirituel, lorsqu’il est pertinent dans ma pratique, doit donc être relié à la réalité de la personne.
C’est précisément pourquoi je ne considère pas la question :
« Combien voulez-vous recevoir ? »
comme suffisante.
Je préfère demander :
« Par quel chemin cette richesse pourrait-elle réellement être construite dans votre vie ? »
Un rituel d’abondance peut-il favoriser une opportunité financière ?
Dans le cadre de mes croyances et de ma pratique, certains rituels sont justement orientés vers l’abondance, la prospérité et l’ouverture.
Une personne peut entreprendre cette démarche avec l’intention de favoriser une période de réussite, d’ouverture ou d’évolution de son activité.
Mais il faut distinguer favoriser selon une croyance spirituelle et garantir un événement financier.
Je ne peux pas affirmer :
« Après ce rituel, vous signerez nécessairement un contrat de 500 000 €. »
En revanche, dans ma pratique, une démarche peut être orientée autour de l’intention de réussite de la personne pendant qu’elle continue elle-même à rechercher, créer et saisir les opportunités correspondant à son activité.
Cette distinction protège la véritable signification de la démarche.
Et les rituels pour gagner aux jeux de hasard ?
Cette question appartient également à la requête.
Certaines personnes recherchent des rituels pour gagner au loto, aux jeux de casino, aux paris ou obtenir des numéros gagnants.
Il faut être extrêmement clair :
aucun rituel ne permet de garantir un résultat aléatoire.
Une pratique spirituelle ne transforme pas un jeu de hasard en source de revenus certaine.
Je déconseille donc de risquer de l’argent dont vous avez besoin pour vivre sous prétexte qu’un rituel, une voyance ou une personne vous aurait garanti un gain.
Une démarche spirituelle autour de l’abondance ne devrait jamais devenir une justification pour développer une dépendance aux jeux ou augmenter les sommes engagées dans l’espoir de récupérer ses pertes.
Même principe pour les investissements
La promesse peut prendre une autre forme :
« Faites ce rituel et cet investissement vous rapportera énormément. »
Là encore, prudence.
Un investissement possède des risques qui doivent être évalués financièrement.
Immobilier, entreprise, marchés financiers ou autres placements répondent à des réalités économiques que le rituel ne supprime pas.
Dans mon approche, la spiritualité ne doit jamais devenir une autorisation permettant de prendre un risque que vous n’auriez pas accepté autrement.
Si vous ne comprenez pas suffisamment l’investissement, si la perte du capital compromettrait votre sécurité ou si quelqu’un vous garantit des rendements extraordinaires, le premier réflexe doit être la vérification, pas le rituel.
L’abondance rapide n’est pas toujours une bénédiction lorsqu’on n’est pas prêt à la porter
C’est une dimension spirituelle rarement abordée.
Beaucoup de personnes demandent :
« Comment recevoir beaucoup plus ? »
Très peu demandent :
« Suis-je capable de gérer beaucoup plus ? »
Imaginez quelqu’un qui n’a jamais géré plus de quelques milliers d’euros et qui reçoit soudainement une somme considérable.
Cette richesse peut ouvrir énormément de possibilités.
Mais elle peut également attirer des décisions précipitées, de nouveaux engagements, des dépenses importantes, des sollicitations et des personnes intéressées.
Recevoir davantage augmente également la responsabilité.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, il faut donc parfois préparer la personne à ce qu’elle demande.
La richesse que l’on ne sait pas administrer peut devenir une nouvelle source de difficultés.
Avant de demander une grosse somme, demandez-vous ce qu’elle doit accomplir
Cette question change profondément la démarche.
Pourquoi voulez-vous devenir riche ?
Pour sortir votre famille d’une situation difficile ?
Créer une entreprise ?
Acquérir votre indépendance ?
Développer un projet ?
Construire un patrimoine ?
Exercer davantage de responsabilités ?
Préparer l’avenir de vos enfants ?
Ou simplement posséder davantage que les autres ?
Il n’y a pas nécessairement une seule bonne réponse.
Mais comprendre la finalité permet de transformer une demande vague de richesse en direction.
Une personne qui veut un million pour développer une entreprise ne poursuit pas la même intention qu’une personne qui veut un million uniquement pour pouvoir dire qu’elle est millionnaire.
La vraie question n’est donc pas « quel rituel donne le plus d’argent ? »
Elle devient :
Quel chemin de richesse existe déjà ou peut être construit dans votre vie ?
Qu’est-ce qui empêche ce chemin de progresser ?
Avez-vous besoin d’ouverture, de construction, d’élévation ou de protection ?
Et si davantage de ressources arrivent, êtes-vous préparé à les administrer et à les préserver ?
C’est à partir de ces questions que, dans mon approche, une éventuelle démarche spirituelle autour de l’abondance peut être réfléchie.
Pourquoi la voyance vient-elle avant un rituel pour devenir riche et puissant ?
Lorsqu’une personne me contacte en disant : « Je veux un rituel pour devenir riche et puissant », je considère que cette phrase exprime un objectif, mais qu’elle ne permet pas encore de déterminer la démarche à entreprendre.
Deux personnes peuvent demander exactement le même rituel alors que leurs situations sont totalement opposées.
L’une n’a jamais réussi à stabiliser ses revenus. Une autre gagne déjà beaucoup mais perd régulièrement ce qu’elle construit. Une troisième dirige une entreprise et cherche une nouvelle phase d’expansion. Une quatrième possède déjà un patrimoine important et recherche surtout une protection. Une autre encore souhaite accéder à davantage de responsabilités, d’autorité ou d’influence dans sa vie professionnelle.
Si je leur proposais immédiatement la même pratique, je ne tiendrais compte ni de leur histoire, ni de leur situation actuelle, ni de ce qu’elles cherchent réellement à accomplir.
C’est précisément pour cette raison que, dans mon approche, le rituel vient après la consultation et non avant.
La voyance n’a pas pour première fonction de chercher un ennemi
Je veux insister sur ce point, car il est essentiel dans les questions de richesse et de pouvoir.
Une personne peut arriver après plusieurs pertes financières en pensant :
« Quelqu’un bloque ma réussite. »
Une autre peut avoir vu son entreprise ralentir et penser immédiatement au mauvais œil.
Une autre encore peut connaître plusieurs échecs professionnels et être convaincue qu’une force extérieure ferme toutes ses possibilités.
Je ne considère pas que le rôle d’une consultation soit de confirmer automatiquement cette peur.
La première étape consiste à regarder ce qui se passe réellement dans le parcours de la personne.
Quand les difficultés ont-elles commencé ?
Que faisait-elle auparavant ?
A-t-elle déjà connu une période de réussite ?
Qu’est-ce qui a changé ?
Les pertes ont-elles une cause identifiable ?
Le même scénario se reproduit-il ?
Les difficultés concernent-elles l’argent, les affaires, les relations professionnelles, les décisions ou plusieurs domaines simultanément ?
Ce sont ces éléments qui donnent de la profondeur à la consultation.
Première question : cherchez-vous à créer, développer ou protéger ?
Cette distinction permet déjà d’écarter beaucoup de confusion.
Une personne qui part de zéro se trouve dans une phase de construction.
Une personne dont l’activité existe mais stagne recherche davantage l’ouverture ou le développement.
Un entrepreneur dont l’entreprise grandit peut rechercher l’élévation.
Une personne ayant déjà construit un patrimoine important peut être principalement préoccupée par la protection et la préservation.
Et quelqu’un préparant la continuité de ce qu’il possède commence à entrer dans une logique de transmission.
Nous retrouvons donc la structure de la loi de l’abondance :
ouvrir → construire → élever → protéger → transmettre.
Identifier la position de la personne dans ce cycle permet déjà de comprendre pourquoi le même rituel ne peut pas répondre à toutes les demandes.
Deuxième question : existe-t-il déjà un chemin concret capable de produire cette richesse ?
C’est une question que je considère indispensable.
Une personne souhaite peut-être devenir très riche.
Mais par quel chemin ?
Une entreprise ?
Un commerce ?
Une profession ?
Un savoir-faire ?
Un projet ?
Un patrimoine ?
Une activité susceptible de changer d’échelle ?
Une opportunité économique réellement identifiable ?
La consultation ne devrait pas servir à contourner cette question.
Au contraire, elle doit la faire apparaître.
Car si une personne ne possède actuellement aucun chemin concret vers ce qu’elle demande, la première orientation peut être de construire ce chemin plutôt que de multiplier les rituels.
Dans ma conception, le spirituel ne dispense pas l’être humain de devenir acteur de sa propre construction.
Troisième question : qu’est-ce qui se répète ?
C’est ici que l’analyse devient beaucoup plus intéressante.
Je ne regarde pas seulement l’échec.
Je regarde la répétition.
Une personne crée-t-elle régulièrement de bonnes activités avant de les abandonner trop tôt ?
Gagne-t-elle beaucoup avant de prendre systématiquement des risques excessifs ?
Choisit-elle continuellement de mauvais associés ?
Ses entreprises connaissent-elles toujours le même type de difficulté ?
Les grandes opportunités semblent-elles se présenter mais ne jamais aboutir ?
Ou la personne réussit-elle réellement, mais traverse-t-elle ensuite des périodes de pertes qu’elle ne parvient pas à comprendre ?
Ces scénarios ne conduisent pas aux mêmes conclusions.
Comprendre la répétition permet d’éviter de chercher une solution spirituelle au mauvais endroit.
Quatrième question : quelle place la destinée occupe-t-elle dans cette recherche ?
C’est ici que la voyance prend sa dimension proprement spirituelle dans ma pratique.
Selon les connaissances qui m’ont été transmises, je m’intéresse à la destinée non comme à une promesse disant :
« Vous êtes destiné à devenir millionnaire. »
mais comme une manière d’explorer la direction et les possibilités de la personne dans le cadre de ma tradition.
La question n’est donc pas uniquement :
« Combien cette personne veut-elle gagner ? »
Elle devient :
« Qu’est-elle en train d’essayer de construire avec sa vie ? »
Cette distinction peut conduire à des orientations très différentes.
Quelqu’un peut chercher désespérément la richesse dans une direction qui lui apporte continuellement des difficultés alors qu’il possède des capacités qu’il n’a jamais réellement développées ailleurs.
Une autre personne peut déjà se trouver dans une activité prometteuse mais ne pas reconnaître sa véritable valeur.
La consultation doit aider à regarder cette situation plus largement.
La voyance peut aussi conduire à dire : « le problème n’est peut-être pas spirituel »
C’est probablement l’un des résultats les plus importants qu’une consultation puisse produire.
Imaginez qu’une personne perde continuellement de l’argent parce qu’elle investit dans des projets qu’elle ne comprend pas.
Elle peut demander une protection spirituelle.
Mais si elle continue exactement les mêmes décisions, le problème continuera probablement.
Imaginez un entrepreneur dont le commerce perd des clients parce que son marché a profondément changé.
Lui dire simplement qu’il souffre d’un blocage spirituel pourrait l’empêcher de prendre les décisions dont son entreprise a réellement besoin.
C’est pourquoi une consultation sérieuse doit pouvoir aboutir à cette conclusion :
« Avant de chercher un rituel, il existe ici quelque chose de concret que vous devez corriger. »
Je considère cette réponse comme aussi importante que la proposition d’une démarche spirituelle.
Et lorsque la personne souhaite réellement explorer une dimension spirituelle ?
Une fois les éléments concrets examinés, certaines personnes souhaitent aller plus loin selon leurs croyances.
C’est alors que, dans ma pratique, la voyance peut servir à approfondir la lecture spirituelle du parcours.
L’objectif n’est toujours pas de fabriquer automatiquement une explication inquiétante.
Il s’agit de déterminer quelle orientation possède du sens dans le cadre de la tradition pratiquée.
La démarche éventuelle peut alors concerner :
l’ouverture, si la personne cherche une nouvelle dynamique ;
l’abondance, si elle travaille déjà à développer ce qu’elle construit ;
l’élévation, si son parcours concerne davantage de responsabilités ;
la protection, lorsqu’elle possède déjà quelque chose d’important à préserver ;
ou la préservation, lorsqu’elle construit mais perd continuellement.
Voilà ce que signifie réellement personnaliser un rituel.
La somme désirée ne détermine pas la puissance du rituel
Une erreur fréquente consiste à imaginer que plus la somme recherchée est importante, plus il faudrait automatiquement un rituel « puissant ».
Je ne raisonne pas ainsi.
Quelqu’un peut demander 500 000 euros alors qu’aucune activité dans sa vie actuelle ne peut raisonnablement produire cette somme.
À l’inverse, un entrepreneur peut diriger une entreprise dans laquelle un seul contrat représente plusieurs millions.
Le montant, pris isolément, ne dit donc presque rien.
Ce qui compte est la relation entre la personne, son objectif, son chemin concret, sa situation et la dimension spirituelle qu’elle souhaite donner à ce parcours.
Le véritable diagnostic doit donc précéder toute intervention
Dans mon approche, la progression devient alors :
comprendre la demande → examiner la situation → identifier les répétitions → regarder les réalités concrètes → explorer la destinée selon ma tradition → déterminer l’orientation → envisager seulement ensuite une éventuelle démarche spirituelle.
Cette méthode permet surtout d’éviter une erreur majeure :
faire un rituel d’ouverture à quelqu’un dont le véritable problème est la préservation, ou proposer une protection à quelqu’un qui n’a encore rien construit et qui a surtout besoin de créer un chemin économique viable.
La consultation sert précisément à découvrir cette différence.
Et parfois, la conclusion peut être qu’aucun rituel n’est nécessaire.
La vraie question à poser pendant une consultation
Au lieu d’arriver uniquement avec :
« Quel est votre rituel le plus puissant pour me rendre riche ? »
je préfère qu’une personne puisse me dire :
« Voici ce que j’ai construit. Voici ce que j’essaie d’atteindre. Voici ce qui fonctionne. Voici ce qui échoue ou se répète. Je souhaite comprendre quelle direction donner maintenant à mon parcours. »
À partir de là, la consultation devient beaucoup plus profonde.
Nous ne cherchons plus simplement un rituel d’argent.
Nous cherchons à comprendre le rapport entre la personne, sa construction matérielle, son ambition, sa destinée telle qu’elle est comprise dans ma tradition et ce qu’elle souhaite protéger pour l’avenir.
Et cette étape nous conduit maintenant à une question déterminante : une fois l’orientation identifiée, comment un rituel d’abondance est-il réellement personnalisé selon la personne, son objectif et sa situation ?
Comment un rituel d’abondance est-il personnalisé selon la personne, son objectif et sa destinée ?
Après la consultation vient une étape déterminante : transformer une demande générale de richesse en une démarche correspondant réellement à la personne.
C’est ici que mon approche s’éloigne profondément de l’idée d’un « rituel pour devenir riche » que l’on pourrait reproduire de manière identique pour tout le monde.
Une personne peut arriver en disant :
« Je veux beaucoup d’argent. »
Mais cette phrase ne suffit pas.
Je dois comprendre ce qu’elle cherche à construire, la situation dans laquelle elle se trouve, les moyens dont elle dispose déjà, les difficultés qu’elle rencontre et, dans le cadre de ma pratique spirituelle béninoise, la place que prend sa destinée dans cette recherche.
Le rituel n’est donc pas choisi uniquement en fonction du désir.
Il est orienté selon la personne.
Première dimension : l’objectif réel de la personne
La première chose à déterminer est la finalité.
Pourquoi recherchez-vous l’abondance ?
Est-ce pour développer une entreprise ?
Faire progresser un commerce ?
Construire un patrimoine ?
Sortir d’une période de stagnation professionnelle ?
Protéger une réussite déjà importante ?
Préparer une transmission familiale ?
Accéder à davantage de responsabilités ?
Deux personnes peuvent vouloir « devenir riches », mais si leurs finalités sont différentes, leur démarche ne peut pas être pensée exactement de la même manière.
C’est pourquoi je distingue toujours le désir d’argent de l’objectif auquel cet argent doit servir.
Cette distinction permet déjà de donner une direction au travail.
Deuxième dimension : ce que la personne possède déjà
Je regarde ensuite le point de départ.
Une personne peut commencer avec très peu.
Une autre possède déjà une entreprise.
Une autre dispose d’un capital.
Une autre a construit un patrimoine considérable.
Une autre possède surtout des compétences et un projet qu’elle n’a pas encore développé.
Le travail autour de l’abondance ne peut pas ignorer cette réalité.
Celui qui commence doit d’abord construire.
Celui qui possède déjà une activité peut chercher à développer.
Celui qui connaît une forte progression peut vouloir s’élever.
Et celui qui possède déjà beaucoup doit souvent apprendre à protéger.
Voilà pourquoi la même demande peut conduire vers des orientations complètement différentes.
Troisième dimension : la manière dont la richesse peut entrer dans la vie de la personne
C’est un point particulièrement important dans mon approche.
Lorsque quelqu’un recherche beaucoup d’argent, je veux comprendre par quel canal concret cette richesse pourrait se développer.
Pour un commerçant, ce canal est son commerce.
Pour un entrepreneur, son entreprise.
Pour un professionnel, son activité et son expertise.
Pour un investisseur, son capital et ses décisions d’investissement.
Pour un dirigeant, cela peut être le développement des organisations et projets qu’il porte.
Pour quelqu’un qui commence, le premier travail peut justement être de découvrir quel chemin économique construire.
La démarche spirituelle ne doit donc pas être complètement détachée de la vie réelle.
Dans ma conception de la loi de l’abondance :
L’ouverture spirituelle doit rencontrer un chemin concret capable de transformer une possibilité en réalisation.
Quatrième dimension : les obstacles rencontrés
Ensuite vient la question :
Qu’est-ce qui empêche actuellement la progression ?
Et c’est ici qu’il faut être très précis.
Une personne peut manquer d’opportunités.
Une autre possède des opportunités mais ne les saisit jamais.
Une autre gagne correctement mais dépense tout.
Une autre développe ses affaires puis prend continuellement de mauvaises décisions au moment où elle commence à réussir.
Une autre possède déjà beaucoup mais traverse une période où elle ressent le besoin de renforcer sa protection.
Ces situations ne doivent pas être regroupées artificiellement sous l’expression « blocage d’argent ».
Le véritable travail consiste à identifier la nature du problème avant de rechercher sa solution.
Cinquième dimension : la destinée selon ma tradition
C’est ensuite que la dimension proprement spirituelle devient plus profonde.
Dans les connaissances qui m’ont été transmises, la destinée occupe une place importante dans la compréhension du parcours humain.
Dans le cadre d’une consultation, je peux donc chercher à explorer, selon cette tradition, la relation entre la personne, ses possibilités, son orientation et ce qu’elle cherche à construire.
Cette lecture ne signifie pas :
« Vous êtes destiné à posséder exactement dix millions d’euros. »
Je ne considère pas la destinée comme un chiffre inscrit quelque part.
Elle permet plutôt, dans ma pratique, d’interroger la direction.
Une personne cherche-t-elle à forcer continuellement une voie alors que d’autres possibilités existent ?
Possède-t-elle certaines capacités qu’elle n’utilise pas ?
Est-elle dans une phase où elle doit davantage construire, développer ou protéger ?
Ce sont ces questions qui donnent du sens à la personnalisation.
Sixième dimension : l’ouverture, l’élévation ou la protection ?
Après cette compréhension, l’orientation du travail devient plus claire.
Pour certaines personnes, la démarche peut être centrée sur l’ouverture à l’abondance.
Pour d’autres, elle concerne davantage la réussite et le développement d’une activité existante.
Pour d’autres encore, elle peut être orientée vers l’élévation, lorsqu’il s’agit de responsabilités, d’autorité ou d’une nouvelle dimension professionnelle.
Et pour une personne ayant déjà construit une réussite importante, l’orientation peut devenir principalement la protection et la préservation.
Nous retrouvons encore une fois le cycle :
ouvrir → construire → élever → protéger → transmettre.
C’est ce cycle qui permet de comprendre pourquoi je ne parle pas d’un rituel unique.
Un rituel puissant n’est pas nécessairement un rituel spectaculaire
Il existe également une confusion autour du mot « puissant ».
Certaines personnes imaginent qu’un rituel puissant doit nécessairement être impressionnant, complexe, extrêmement coûteux ou entouré de promesses extraordinaires.
Je ne mesure pas la pertinence d’une démarche de cette manière.
Dans mon approche, ce qui compte d’abord est son adéquation avec la situation et l’intention de la personne.
Une pratique très élaborée mais choisie pour le mauvais problème reste une mauvaise orientation.
À l’inverse, une démarche précisément adaptée à ce qui doit être travaillé possède davantage de cohérence dans le cadre de la tradition dont elle est issue.
C’est pourquoi je ne souhaite pas publier sur Internet une recette universelle avec une liste d’ingrédients en disant :
« Faites ceci pendant sept jours et vous deviendrez riche. »
Ce serait contraire à toute la logique que je viens d’expliquer.
Le rituel doit également être accompagné d’actions concrètes
Une fois la démarche spirituelle définie, la personne ne doit pas arrêter de construire sa vie.
Au contraire.
Le commerçant continue à développer son commerce.
L’entrepreneur travaille sa stratégie.
Le dirigeant améliore son organisation.
Celui qui cherche une nouvelle activité développe ses compétences et ses possibilités.
L’investisseur continue à analyser les risques.
Celui qui possède déjà un patrimoine travaille également à sa protection juridique, financière et successorale.
Dans ma conception, la spiritualité n’endort pas l’action : elle doit accompagner celui qui agit.
Une personne qui réalise un travail d’abondance puis attend sans entreprendre quoi que ce soit risque de passer à côté de la logique même de cette démarche.
La personnalisation concerne également la protection
Il ne faut pas non plus considérer la protection comme une formule identique pour tous.
Que souhaitez-vous protéger ?
Votre activité ?
Votre personne dans l’exercice de responsabilités importantes ?
Votre patrimoine ?
Votre foyer ?
Les fruits de plusieurs années de travail ?
La continuité d’une entreprise ?
Ce que vous souhaitez transmettre à vos enfants ?
Ces intentions peuvent se rejoindre, mais elles ne sont pas identiques.
C’est pourquoi, dans ma pratique, la protection doit elle aussi partir d’une compréhension précise de ce qui possède de la valeur pour la personne.
Le véritable rituel commence donc avant le rituel
Cette idée résume probablement toute ma méthode.
Avant la pratique elle-même, il existe déjà un travail essentiel :
comprendre ce que vous recherchez ;
identifier ce que vous possédez ;
observer ce qui fonctionne ;
comprendre ce qui échoue ;
examiner ce qui se répète ;
déterminer ce que vous devez construire ;
explorer, si vous le souhaitez, cette situation selon ma tradition spirituelle ;
puis seulement choisir l’orientation appropriée.
C’est pourquoi deux personnes venues demander exactement le même rituel pour devenir riche et puissant peuvent finalement recevoir deux orientations complètement différentes.
Et parfois, après cette analyse, je peux également considérer que le problème ne nécessite pas de rituel.
Cette possibilité est importante.
Car la finalité d’une consultation ne devrait pas être de trouver coûte que coûte une intervention spirituelle.
Elle devrait être de trouver la direction la plus cohérente pour la personne.
Ce qu’un rituel pour devenir riche et puissant ne doit jamais remplacer
Plus une personne désire atteindre un niveau élevé de richesse, plus une vérité devient importante : la dimension spirituelle ne doit jamais supprimer les responsabilités concrètes qui permettent de construire, développer et préserver une réussite.
Dans mon approche, rechercher l’abondance ne signifie pas abandonner sa capacité de réflexion en attendant qu’une force spirituelle accomplisse tout à sa place.
Au contraire.
Si vous souhaitez développer une entreprise, il faut travailler sur l’entreprise.
Si vous souhaitez construire un patrimoine, il faut apprendre à gérer et protéger ce patrimoine.
Si vous souhaitez exercer de grandes responsabilités, il faut développer les capacités nécessaires pour les assumer.
Et si vous souhaitez investir, vous devez comprendre que toute décision d’investissement comporte des risques qu’aucun rituel ne peut faire disparaître.
Cette distinction n’affaiblit pas la démarche spirituelle.
Elle lui donne sa juste place.
Un rituel ne remplace jamais le travail
Il existe une contradiction que je rencontre souvent dans la recherche de richesse.
Certaines personnes veulent obtenir davantage, mais elles ne veulent plus construire.
Elles cherchent alors une pratique capable de raccourcir tous les chemins :
« Quel rituel peut me rendre riche rapidement ? »
Mais la richesse durable provient généralement d’une capacité à créer de la valeur, développer une activité, gérer des ressources, saisir des possibilités et prendre de bonnes décisions dans la durée.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, le rituel ne doit donc pas éloigner la personne du travail.
Il doit accompagner une personne qui reste engagée dans son chemin.
Je résumerais ce principe ainsi :
La démarche spirituelle peut accompagner votre construction ; elle ne construit pas votre entreprise à votre place.
Un rituel ne remplace jamais les compétences
L’abondance peut également nécessiter une transformation personnelle.
Vous souhaitez diriger une grande entreprise ?
Il faudra apprendre à diriger.
Vous souhaitez développer un commerce ?
Il faudra comprendre vos clients.
Vous souhaitez construire un patrimoine ?
Il faudra apprendre à gérer vos ressources.
Vous souhaitez accéder à une fonction comportant davantage de responsabilités ?
Il faudra acquérir les compétences nécessaires pour l’assumer.
Une opportunité exceptionnelle entre les mains d’une personne qui n’est pas préparée peut être perdue très rapidement.
C’est pourquoi, dans mon approche, rechercher l’ouverture doit également signifier :
se préparer à ce qui pourrait s’ouvrir.
Un rituel ne transforme pas une mauvaise stratégie en bonne stratégie
Prenons une entreprise.
Elle peut connaître des difficultés parce que ses prix sont mal calculés, ses charges sont trop élevées, son produit ne correspond plus suffisamment au marché ou son positionnement n’est pas clair.
Dans cette situation, multiplier les rituels sans modifier la stratégie peut conduire à attendre spirituellement la résolution d’un problème économique.
Ce n’est pas mon approche.
Il faut regarder les chiffres.
Comprendre les clients.
Analyser la concurrence.
Identifier ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne plus.
Puis, si l’entrepreneur souhaite parallèlement intégrer une dimension spirituelle à son parcours, les deux démarches peuvent coexister.
Un rituel ne garantit jamais un investissement
C’est une limite que je considère particulièrement importante.
Une personne ne devrait jamais investir une somme importante simplement parce qu’une consultation spirituelle, une voyance ou un rituel lui aurait donné l’impression que le résultat était garanti.
Un investissement peut monter.
Il peut également baisser.
Une entreprise dans laquelle vous investissez peut réussir ou échouer.
Un projet immobilier peut rencontrer des difficultés.
Les marchés peuvent changer.
Aucune protection spirituelle ne supprime ces réalités.
Pour les décisions importantes, il faut donc analyser le risque et, lorsque la situation l’exige, consulter des professionnels compétents.
La spiritualité ne doit jamais devenir une garantie financière imaginaire.
Un rituel ne remplace pas la protection juridique et patrimoniale
Cette distinction devient encore plus importante lorsque la personne possède déjà beaucoup.
Imaginez un entrepreneur qui a construit une entreprise pendant trente ans.
Il souhaite protéger les fruits de son travail.
Dans ma tradition, il peut choisir d’intégrer une protection spirituelle à cette intention.
Mais cela ne remplace pas :
les contrats,
les assurances,
la comptabilité,
les structures juridiques adaptées,
la protection de certains actifs,
la préparation de la succession,
ou l’accompagnement de professionnels du droit, de la fiscalité et du patrimoine lorsque cela est nécessaire.
Il serait contradictoire de rechercher une protection spirituelle tout en négligeant volontairement les protections concrètes disponibles.
Protéger signifie utiliser plusieurs formes de discernement.
Un rituel ne peut pas contrôler toutes les personnes autour de vous
Cette limite concerne particulièrement la recherche de puissance.
Une personne peut vouloir :
un contrat,
une nomination,
une promotion,
une élection,
une décision favorable,
une association,
un financement.
Mais tous ces résultats impliquent également la volonté ou la décision d’autres êtres humains.
Je ne considère donc pas qu’un rituel sérieux devrait être présenté comme une manière de supprimer leur liberté de décision.
Une démarche spirituelle autour du pouvoir doit rester centrée sur votre propre position, votre capacité d’action, votre préparation et votre protection, et non sur une promesse de contrôler automatiquement les décisions d’autrui.
Un rituel ne doit jamais devenir une dépendance
Il existe un autre danger.
Une personne commence par demander une démarche pour son entreprise.
Puis elle ne veut plus prendre aucune décision sans consulter.
Dois-je signer ce contrat ?
Dois-je acheter ce bien ?
Dois-je embaucher cette personne ?
Dois-je investir ?
Dois-je vendre ?
Dois-je accepter ce partenaire ?
Progressivement, elle cesse de faire confiance à sa propre capacité d’analyse.
Pour moi, ce n’est pas le but d’un accompagnement spirituel.
Une démarche sérieuse devrait renforcer le discernement et la responsabilité, pas créer une dépendance dans laquelle chaque décision nécessite un nouveau rituel.
Méfiez-vous des promesses de richesse garantie
Une personne en difficulté financière peut être particulièrement vulnérable aux promesses extraordinaires.
« Vous serez millionnaire dans sept jours. »
« Je peux garantir votre gain à la loterie. »
« Versez cette somme et vous recevrez dix fois plus. »
« Votre investissement ne peut pas échouer après ce rituel. »
Ce type de promesse doit susciter une grande prudence.
Aucune personne sérieuse ne peut connaître à l’avance et garantir tous les événements économiques qui détermineront votre avenir financier.
Dans mon approche, je préfère dire :
voici ce que cette démarche représente dans ma tradition, voici ce que nous cherchons à travailler, et voici également ce qu’elle ne permet pas de garantir.
Plus vous voulez devenir puissant, plus vous devez devenir responsable
C’est peut-être l’enseignement le plus important de cette section.
La richesse augmente vos possibilités.
Mais elle augmente également les conséquences de vos décisions.
La puissance augmente votre capacité d’action.
Mais elle augmente également votre responsabilité envers les personnes, les organisations ou les ressources qui dépendent de ces décisions.
C’est pourquoi je ne sépare pas abondance et responsabilité.
Une personne qui souhaite recevoir davantage doit progressivement apprendre à gérer davantage.
Une personne qui souhaite diriger davantage doit apprendre à porter davantage.
Une personne qui souhaite protéger davantage doit d’abord comprendre ce qu’elle possède réellement.
Le spirituel et le matériel ne doivent donc pas être opposés
Dans ma conception, les deux peuvent avancer ensemble :
la spiritualité pour celui qui choisit d’inscrire son parcours dans cette dimension ;
le travail pour construire ;
la connaissance pour progresser ;
la stratégie pour décider ;
la prudence pour éviter certaines pertes ;
la protection pour préserver ;
et la transmission pour donner une continuité à ce qui a été construit.
C’est ainsi que la loi de l’abondance prend toute sa profondeur.
Elle ne dit pas :
« Faites un rituel et attendez que la richesse arrive. »
Elle conduit plutôt vers une interrogation beaucoup plus exigeante :
« Que voulez-vous construire, qu’êtes-vous prêt à faire pour le construire, et serez-vous capable de protéger ce qui vous sera confié si votre réussite grandit ? »
Comment reconnaître une démarche spirituelle sérieuse autour de la richesse et éviter les fausses promesses ?
La recherche d’un rituel pour devenir riche et puissant touche à deux désirs humains particulièrement forts : améliorer sa condition matérielle et acquérir davantage de maîtrise sur sa vie. C’est précisément pour cette raison que cette recherche peut aussi exposer une personne à des promesses extraordinaires.
Lorsqu’une personne traverse des difficultés financières, lorsqu’une entreprise est proche de l’échec ou lorsqu’un projet représente plusieurs années de travail, elle peut être tentée de croire celui qui lui promet une solution immédiate.
« Je vais vous rendre millionnaire. »
« Après ce rituel, vous recevrez une grosse somme. »
« Je connais les numéros qui vont sortir. »
« Votre entreprise réussira obligatoirement. »
« Payez ce rituel et votre investissement sera multiplié. »
Dans mon approche, ce n’est pas ainsi qu’une démarche autour de l’abondance doit être présentée.
Un rituel sérieux ne commence pas par une promesse de somme d’argent
Si quelqu’un vous garantit qu’un rituel vous fera recevoir exactement 50 000 €, 500 000 € ou plusieurs millions, demandez-vous immédiatement :
d’où cet argent est-il censé venir ?
D’un commerce ?
D’une entreprise ?
D’un contrat ?
D’une activité professionnelle ?
D’un investissement ?
D’un héritage réellement existant ?
Ou l’argent est-il simplement censé apparaître parce que le rituel a été réalisé ?
Cette question permet de revenir à la réalité.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, une démarche spirituelle peut être orientée vers la prospérité, l’ouverture, l’élévation ou la protection selon la situation de la personne.
Mais je ne transforme pas cette croyance en garantie financière.
Une démarche sérieuse cherche d’abord à comprendre votre situation
Si quelqu’un demande immédiatement de l’argent pour réaliser « le rituel le plus puissant » sans même chercher à comprendre votre situation, une question essentielle manque :
Pourquoi ce rituel serait-il adapté à vous ?
Nous avons justement vu que celui qui construit, celui qui développe, celui qui perd continuellement et celui qui cherche à protéger un patrimoine ne rencontrent pas le même problème.
C’est pourquoi, dans mon approche, la consultation précède l’orientation.
Je veux savoir ce que la personne construit, ce qu’elle a déjà essayé, ce qui fonctionne, ce qui échoue et ce qu’elle cherche réellement à atteindre.
La spiritualité commence ici par la compréhension, pas par la vente d’une promesse.
Méfiez-vous de celui qui transforme immédiatement toutes vos difficultés en attaque spirituelle
Vous avez perdu un contrat ?
Ce n’est pas automatiquement un mauvais œil.
Votre entreprise ralentit ?
Cela ne prouve pas qu’un concurrent vous attaque spirituellement.
Vous avez perdu de l’argent ?
Cela ne démontre pas une malédiction.
Vous avez échoué dans plusieurs investissements ?
Il faut aussi examiner les décisions prises et les risques auxquels vous vous êtes exposé.
Une interprétation spirituelle peut avoir sa place pour une personne qui adhère à cette vision, mais elle ne devrait pas être utilisée pour fabriquer artificiellement de la peur.
C’est particulièrement important lorsque quelqu’un affirme ensuite :
« Votre situation est extrêmement grave. Vous devez payer immédiatement un rituel très coûteux. »
La peur ne devrait jamais empêcher la réflexion.
Le prix élevé d’un rituel ne prouve pas sa puissance
C’est une autre confusion fréquente.
Parce qu’une personne recherche la richesse et le pouvoir, elle peut imaginer que le rituel correspondant doit nécessairement être extrêmement cher.
Or un prix ne constitue pas une preuve d’efficacité spirituelle.
Dans mon approche, ce qui compte est d’abord la cohérence entre la personne, sa demande et l’orientation retenue.
Une intervention coûteuse choisie pour le mauvais problème reste une mauvaise orientation.
Avant d’engager une somme importante, une personne doit donc comprendre ce qui lui est proposé et pourquoi.
Personne ne devrait vous demander de risquer votre sécurité financière pour « débloquer » votre richesse
Cette limite est particulièrement importante.
Si vous traversez déjà une période financière difficile, ne vous endettez pas davantage sous prétexte qu’une personne vous garantit qu’un rituel remboursera ensuite votre dette.
De même, soyez extrêmement prudent si l’on vous demande de :
emprunter de l’argent,
vendre un bien,
vider votre épargne,
augmenter votre mise dans un jeu,
ou investir dans une opération déterminée,
simplement parce qu’une promesse spirituelle vous assure que vous récupérerez davantage.
Une démarche censée accompagner l’abondance ne devrait pas commencer par mettre en danger ce dont vous avez besoin pour vivre.
Un accompagnement sérieux doit accepter de dire qu’aucun rituel n’est nécessaire
C’est pour moi un critère particulièrement important.
Si chaque personne qui consulte reçoit nécessairement :
« Oui, vous avez un blocage et il faut un rituel »,
alors la consultation ne sert plus réellement à comprendre.
La conclusion devrait parfois être :
« Votre situation semble principalement nécessiter une décision concrète. »
Ou :
« Il faut d’abord comprendre ce qui se passe dans votre entreprise. »
Ou encore :
« Je ne vois pas de raison de vous orienter vers ce type de démarche. »
Une consultation véritablement personnalisée doit permettre toutes ces réponses.
Une démarche spirituelle ne devrait pas créer une dépendance
La richesse et la puissance demandent du discernement.
Il serait donc paradoxal qu’un accompagnement spirituel retire progressivement à la personne toute capacité de décider.
Vous ne devriez pas avoir besoin d’un nouveau rituel pour chaque contrat, chaque client, chaque investissement ou chaque décision professionnelle.
L’objectif doit rester que vous puissiez continuer à réfléchir, agir et assumer vos responsabilités.
Dans ma conception, la spiritualité doit accompagner votre chemin ; elle ne doit pas prendre possession de votre capacité à choisir.
Quelques signes qui doivent immédiatement vous rendre prudent
Soyez particulièrement vigilant devant une personne qui vous promet :
- une somme précise garantie après un rituel ;
- des numéros gagnants certains à la loterie ou aux jeux ;
- un rendement financier garanti grâce à une pratique spirituelle ;
- la réussite certaine d’une entreprise, d’un contrat ou d’un investissement ;
- une victoire politique ou une nomination garantie ;
- qu’une somme supplémentaire doit être payée immédiatement sous peine de catastrophe ;
- que chaque personne autour de vous serait jalouse ou spirituellement dangereuse ;
- qu’il faut abandonner les conseils de professionnels pour suivre uniquement ses indications spirituelles.
Ces promesses ne correspondent pas à la manière dont je souhaite transmettre la loi de l’abondance.
Une démarche sérieuse vous laisse comprendre ce qui est fait et pourquoi
La personne doit pouvoir poser des questions.
Pourquoi cette orientation ?
Pourquoi un travail d’ouverture plutôt qu’une protection ?
Pourquoi considère-t-on que la préservation est plus importante que la recherche de nouveaux gains ?
Qu’est-ce qui appartient à la démarche spirituelle ?
Qu’est-ce qui doit être travaillé concrètement ?
Et surtout :
qu’est-ce qui ne peut pas être garanti ?
La transparence est particulièrement importante lorsqu’il est question d’argent.
La véritable puissance ne consiste pas à croire toutes les promesses
Celui qui veut devenir puissant doit apprendre à discerner.
Cela vaut dans les affaires.
Cela vaut dans les investissements.
Cela vaut dans les relations.
Et cela vaut également dans la spiritualité.
Une personne peut rechercher profondément une dimension spirituelle dans sa réussite tout en conservant son esprit critique.
Les deux ne sont pas incompatibles.
Au contraire, dans la vision que je développe ici, le discernement fait partie de la protection.
Car protéger sa richesse ne signifie pas seulement se protéger de ce qui pourrait venir de l’extérieur.
Cela signifie également se protéger des mauvaises décisions, des promesses extraordinaires, de la précipitation et de ceux qui cherchent à exploiter notre désir de réussir.
C’est pourquoi, avant tout rituel pour devenir riche et puissant, je considère qu’une personne devrait pouvoir répondre à quatre questions :
Qu’est-ce que je cherche réellement à construire ?
Pourquoi cette démarche spirituelle m’est-elle proposée ?
Qu’est-ce que je dois continuer à accomplir moi-même ?
Et quelles sont les limites de ce que l’on me promet ?
Lorsque ces réponses sont claires, nous pouvons revenir à quelque chose de beaucoup plus profond que la simple recherche d’argent : construire une abondance qui possède une direction, une protection et une finalité.
Construire, protéger et transmettre : la véritable finalité de la loi de l’abondance
À ce stade, une distinction fondamentale apparaît : devenir riche n’est pas nécessairement la finalité de l’abondance.
L’argent peut permettre de vivre autrement, de développer une entreprise, d’acquérir des biens, de financer des projets, d’aider sa famille ou de gagner en indépendance. Mais si tout ce qui est construit disparaît continuellement, si la réussite détruit l’équilibre de la personne ou si rien ne peut être transmis après plusieurs décennies de travail, une question demeure :
qu’avons-nous réellement construit ?
Dans ma conception issue des connaissances spirituelles béninoises qui m’ont été transmises, la loi de l’abondance doit donc être comprise comme un cycle beaucoup plus vaste :
ouvrir → construire → élever → protéger → transmettre.
Ces cinq dimensions ne représentent pas cinq promesses de richesse. Elles représentent cinq étapes permettant de comprendre où une personne se situe dans son rapport à la réussite et ce qu’elle cherche réellement lorsqu’elle demande un rituel pour devenir riche et puissant.
Ouvrir : lorsque la personne cherche encore son passage vers la réussite
L’ouverture correspond au commencement.
Une personne possède peut-être des compétences, de l’ambition, un projet ou une activité, mais elle ressent que quelque chose n’évolue pas.
Elle recherche des possibilités.
Elle veut rencontrer de nouveaux clients.
Développer son activité.
Accéder à un autre environnement professionnel.
Faire connaître son travail.
Ou simplement sortir d’une longue période de stagnation.
Dans ma pratique spirituelle, c’est dans cette logique que peut être envisagé, lorsque la consultation l’indique, un travail associé à l’ouverture et à l’abondance.
Mais ouvrir ne signifie pas attendre.
Une porte peut s’ouvrir et ne jamais être franchie.
Une opportunité peut apparaître et ne jamais être saisie.
Voilà pourquoi la personne doit continuer à agir parallèlement à sa démarche spirituelle.
Construire : transformer les possibilités en quelque chose de réel
L’ouverture seule ne produit pas une richesse durable.
Il faut ensuite construire.
C’est ici que le travail humain devient incontournable.
Créer une entreprise.
Développer une clientèle.
Acquérir une compétence.
Organiser une activité.
Épargner.
Investir avec discernement.
Transformer progressivement ses revenus en patrimoine.
Dans ma conception de l’abondance, cette phase est essentielle parce qu’elle empêche de réduire la spiritualité à une attente passive.
L’abondance doit rencontrer une structure capable de la recevoir.
Si vous demandez davantage de clients mais que votre entreprise n’est pas capable de répondre à davantage de commandes, l’opportunité peut elle-même devenir un problème.
Si vous souhaitez recevoir davantage d’argent mais que vous ne savez jamais le conserver, davantage d’argent peut simplement produire davantage de dépenses.
La construction prépare donc la personne à porter ce qu’elle demande.
Élever : lorsque la réussite change de dimension
À un certain moment, certaines personnes ne cherchent plus simplement à survivre ou à stabiliser leurs revenus.
Elles veulent changer d’échelle.
Une petite entreprise devient une organisation plus importante.
Un entrepreneur devient dirigeant.
Une personne qui gérait uniquement ses propres intérêts commence à prendre des décisions concernant d’autres personnes.
Un projet local peut devenir national ou international.
Le patrimoine augmente.
Les responsabilités également.
C’est ce que j’appelle ici l’élévation.
Dans mon approche spirituelle, cette étape peut rejoindre la question du pouvoir.
Mais elle exige une transformation intérieure importante.
Car celui qui veut davantage de pouvoir doit devenir capable de supporter davantage de responsabilités.
Monter plus haut ne signifie pas seulement recevoir davantage. Cela signifie devenir capable de porter davantage.
C’est une dimension essentielle du rituel de puissance tel que je souhaite l’expliquer.
Protéger : comprendre que la réussite n’est jamais définitivement acquise
Puis vient l’étape que beaucoup oublient.
La personne a travaillé.
Elle a réussi.
Elle possède maintenant quelque chose.
Et c’est précisément à cet instant qu’elle possède également quelque chose à perdre.
Entreprise.
Patrimoine.
Réputation.
Position.
Stabilité familiale.
Années de travail.
C’est ici que la protection prend toute sa place dans ma conception de la loi de l’abondance.
Dans le cadre spirituel que je pratique, une personne peut souhaiter accompagner cette phase par une démarche de protection.
Mais cette protection doit également être matérielle.
Une entreprise doit être correctement organisée.
Un patrimoine doit être géré.
Les risques doivent être compris.
Les contrats doivent être sécurisés.
La transmission doit être anticipée.
Les professionnels compétents doivent être consultés lorsque les enjeux juridiques, financiers ou fiscaux l’exigent.
La protection spirituelle ne doit jamais devenir une excuse pour négliger la protection concrète.
Transmettre : quand la richesse dépasse celui qui l’a construite
C’est probablement la dimension la plus profonde de l’abondance.
Imaginez une personne qui a travaillé quarante ans.
Elle a construit une entreprise.
Acquis des biens.
Développé un savoir-faire.
Créé un réseau.
Traversé des difficultés.
Accumulé une expérience considérable.
Puis arrive nécessairement une question :
qu’adviendra-t-il de tout cela après moi ?
C’est ici que la richesse cesse d’être uniquement personnelle.
Elle devient héritage.
Et l’héritage ne concerne pas uniquement l’argent.
On peut transmettre un patrimoine.
Mais également une entreprise.
Des connaissances.
Une manière de travailler.
Une discipline.
Des valeurs.
Une vision.
Une capacité à construire.
La véritable transmission ne consiste donc pas uniquement à laisser des biens aux générations suivantes.
Elle consiste aussi à leur transmettre suffisamment de compréhension pour qu’elles ne détruisent pas en quelques années ce qui a demandé plusieurs décennies à bâtir.
Une fortune sans transmission peut disparaître en une génération
C’est une réalité importante à comprendre.
Construire énormément ne garantit pas que ce patrimoine survivra.
Si les héritiers ne sont pas préparés, si aucune organisation n’existe ou si des conflits familiaux apparaissent, une construction importante peut progressivement se fragmenter.
C’est pourquoi celui qui pense à la protection doit également penser à la continuité.
Dans une approche concrète, cela signifie préparer juridiquement et financièrement sa transmission avec les professionnels appropriés.
Dans une approche familiale, cela signifie transmettre les connaissances et les responsabilités.
Et pour celui qui inscrit sa vie dans une tradition spirituelle, cette transmission peut également posséder une dimension symbolique, culturelle ou spirituelle.
La richesse doit finalement servir une direction
C’est ici que je reviens à une question posée précédemment :
Pourquoi voulez-vous devenir riche ?
Au commencement, la réponse peut être simple :
« Je ne veux plus manquer d’argent. »
Puis elle évolue :
« Je veux construire mon entreprise. »
Ensuite :
« Je veux assurer l’avenir de ma famille. »
Puis peut-être :
« Je veux créer quelque chose qui continuera après moi. »
Cette évolution change profondément la signification de l’abondance.
L’argent cesse d’être uniquement un objectif.
Il devient un moyen permettant de construire quelque chose qui possède une finalité.
La puissance doit également servir quelque chose
Le même principe s’applique au pouvoir.
Pourquoi rechercher davantage d’autorité ?
Pour être craint ?
Pour dominer ?
Ou pour devenir capable de porter des projets plus importants, protéger ce que l’on construit, prendre des responsabilités et créer davantage ?
Dans ma conception, la puissance qui n’a aucune direction peut devenir destructrice.
C’est pourquoi richesse et pouvoir doivent rencontrer le discernement.
Plus vous possédez, plus vos décisions peuvent avoir de conséquences.
Plus vous dirigez, plus vos décisions peuvent affecter d’autres personnes.
Plus votre patrimoine augmente, plus votre responsabilité dans sa préservation augmente également.
Voilà pourquoi je ne réduis pas l’abondance à « attirer de l’argent »
Tout l’enseignement développé dans cet article peut finalement être ramené à cette progression :
Ouvrir, pour que de nouvelles possibilités puissent être recherchées.
Construire, pour transformer ces possibilités en réalisations concrètes.
Élever, lorsque la personne est prête à changer de dimension.
Protéger, pour que ce qui a demandé des années de travail ne soit pas détruit inutilement.
Transmettre, pour que la construction dépasse éventuellement celui qui l’a commencée.
C’est cela qui distingue, dans mon approche, la recherche d’argent de la recherche d’abondance.
Une personne qui demande simplement :
« Quel rituel peut me rendre riche ? »
peut donc découvrir progressivement une question beaucoup plus profonde :
« Quelle richesse suis-je réellement capable de construire, pourquoi est-ce que je la recherche, suis-je prêt à porter les responsabilités qui l’accompagnent et que restera-t-il de cette construction après moi ? »
C’est à cet endroit que le rituel pour devenir riche et puissant cesse d’être présenté comme une recette destinée à faire apparaître de l’argent.
Il devient, pour celui qui choisit cette approche spirituelle, une composante d’une démarche plus vaste autour de la destinée, de l’action, de l’abondance, de l’élévation, de la protection et de la transmission.
Comment se déroule mon accompagnement lorsqu’une personne recherche richesse, réussite ou puissance ?
Lorsqu’une personne me contacte pour un rituel pour devenir riche et puissant, je ne commence pas par lui proposer immédiatement un rituel. Après tout ce que nous avons développé précédemment, la raison devient claire : derrière une même demande peuvent se cacher des réalités complètement différentes.
Une personne cherche peut-être à sortir d’une longue stagnation financière. Une autre veut développer son commerce. Une autre dirige déjà une entreprise et souhaite franchir un nouveau palier. Une autre encore possède un patrimoine important et recherche avant tout une démarche de protection. Certaines personnes s’interrogent enfin sur l’autorité, l’élévation professionnelle ou les responsabilités qu’elles souhaitent atteindre.
Mon accompagnement commence donc par une question beaucoup plus importante que « combien voulez-vous gagner ? » :
Qu’est-ce que vous cherchez réellement à construire, à développer ou à protéger dans votre vie ?
Première étape : comprendre votre situation avant de parler de rituel
Je commence par écouter l’histoire de la personne.
Je cherche notamment à comprendre depuis combien de temps elle rencontre cette situation, ce qu’elle entreprend actuellement, les périodes pendant lesquelles elle a réussi, les difficultés qui reviennent et ce qu’elle attend véritablement de la démarche.
Quelqu’un peut me dire :
« Je veux devenir riche. »
Mais en approfondissant, je peux découvrir qu’il possède déjà une entreprise rentable et que sa véritable préoccupation est de la faire grandir.
Une autre personne peut également demander davantage d’argent alors qu’elle gagne déjà correctement sa vie. Son problème est qu’elle perd régulièrement ce qu’elle accumule.
Une troisième peut penser manquer d’ouverture alors que son véritable enjeu est la protection d’une réussite déjà construite.
Cette première étape permet donc de transformer un désir général en problématique précise.
Deuxième étape : distinguer les difficultés concrètes de l’interrogation spirituelle
Je considère cette étape indispensable.
Si une entreprise perd de l’argent, je ne conclus pas automatiquement à un blocage spirituel.
Si un investissement échoue, je ne conclus pas immédiatement au mauvais œil.
Si une personne perd plusieurs contrats, cela ne signifie pas nécessairement qu’une force invisible ferme toutes ses portes.
Nous devons d’abord regarder ce qui peut être compris concrètement.
Une mauvaise stratégie, des charges trop importantes, une mauvaise gestion, un marché qui évolue, un associé problématique ou une succession de décisions risquées peuvent expliquer une partie importante des difficultés rencontrées.
Cette analyse protège également la personne d’une erreur : chercher spirituellement la solution d’un problème qui nécessite avant tout une décision concrète.
Troisième étape : la voyance comme diagnostic spirituel
Lorsque la personne souhaite ensuite explorer son parcours dans le cadre de ma tradition, vient la dimension de la voyance spirituelle.
Dans mon approche, elle ne sert pas simplement à annoncer l’avenir.
Elle sert avant tout de diagnostic et d’orientation.
J’examine, selon les connaissances spirituelles qui m’ont été transmises, la situation de la personne, son parcours et la question de sa destinée.
Je cherche notamment à comprendre quelle orientation possède du sens dans son cas.
Est-elle dans une phase d’ouverture ?
De construction ?
D’élévation ?
De protection ?
De préservation ?
Ou de transmission ?
Cette étape est essentielle parce que la même demande ne doit pas conduire automatiquement au même rituel.
Quatrième étape : identifier la véritable intention d’abondance
À partir de cette compréhension, nous pouvons préciser l’objectif.
Pour un commerçant, il peut s’agir de développer son activité.
Pour un entrepreneur, de franchir un nouveau niveau.
Pour une personne dont les finances restent continuellement instables, il peut s’agir de comprendre les répétitions qui empêchent la construction d’un patrimoine durable.
Pour un dirigeant, l’objectif peut concerner davantage l’élévation, la stabilité ou la protection.
Pour une personne ayant déjà construit une richesse importante, la priorité peut être de préserver les fruits de plusieurs années de travail.
Je ne considère donc pas uniquement la quantité d’argent désirée.
Je considère la fonction que cette abondance doit remplir dans la vie de la personne.
Cinquième étape : déterminer si un rituel est réellement nécessaire
Cette étape est importante parce que ma consultation ne doit pas avoir pour conclusion automatique :
« Il vous faut un rituel. »
Parfois, l’orientation peut être différente.
La personne peut avoir besoin de restructurer son activité.
De modifier certaines habitudes financières.
De sortir d’un projet qui ne lui correspond plus.
De mieux protéger juridiquement ce qu’elle possède.
De prendre du recul avant un investissement.
Ou simplement de retrouver une direction claire.
Lorsqu’une démarche spirituelle n’apparaît pas pertinente dans mon approche, je préfère le dire plutôt que de proposer artificiellement une intervention.
C’est également cela, pour moi, accompagner avec discernement.
Sixième étape : lorsqu’un rituel est envisagé, il est personnalisé
Si, après cette consultation, une démarche spirituelle est retenue, elle est orientée en fonction de ce qui a été identifié.
Il peut s’agir, selon ma pratique, d’un travail associé à l’ouverture et à l’abondance.
Dans une autre situation, l’orientation peut concerner davantage la réussite et l’élévation.
Pour une personne qui possède déjà une position ou un patrimoine important, la priorité peut devenir la protection et la préservation.
C’est précisément pour cette raison que je ne propose pas sur cette page une recette à reproduire soi-même avec quelques ingrédients.
Un rituel qui possède du sens dans ma pratique pour une personne ne constitue pas automatiquement la réponse adaptée à une autre.
Septième étape : continuer à agir pendant la démarche spirituelle
Le travail ne s’arrête pas lorsque le rituel commence.
C’est même le contraire.
Si vous êtes entrepreneur, vous continuez à développer votre entreprise.
Si vous cherchez des clients, vous continuez à prospecter et à améliorer votre offre.
Si vous recherchez une évolution professionnelle, vous continuez à développer vos compétences et à saisir les possibilités qui se présentent.
Si vous possédez un patrimoine, vous continuez à le gérer avec prudence.
Si vous préparez une transmission, vous prenez également les dispositions juridiques, financières et familiales appropriées.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, l’action humaine et la démarche spirituelle ne doivent pas s’annuler : elles avancent parallèlement.
Huitième étape : observer sans devenir prisonnier de chaque événement
Une autre dimension de mon accompagnement consiste à éviter que la personne commence à interpréter tout ce qui arrive comme un signe.
Un nouveau client ne prouve pas automatiquement qu’un rituel « fonctionne ».
Une mauvaise journée ne signifie pas qu’il a échoué.
Une perte ne signifie pas nécessairement qu’une protection a disparu.
Et un conflit professionnel ne prouve pas automatiquement qu’une personne vous attaque spirituellement.
Une démarche spirituelle doit conserver une certaine profondeur.
Elle ne doit pas transformer la vie quotidienne en succession permanente de signes à décoder.
L’objectif reste la stabilité, le discernement et la construction.
Neuvième étape : protéger lorsque quelque chose commence réellement à se construire
Lorsque la personne évolue, la nature de l’accompagnement peut également changer.
Au commencement, elle recherchait peut-être l’ouverture.
Quelques années plus tard, elle possède une entreprise.
Puis un patrimoine.
Puis des responsabilités plus importantes.
À ce moment, continuer à demander uniquement :
« Comment attirer davantage ? »
peut devenir insuffisant.
La question devient :
« Comment préserver ce qui existe maintenant ? »
C’est ici que la protection prend naturellement sa place dans ma conception de l’abondance.
Non pas comme une vie dominée par la peur du mauvais œil ou de la jalousie, mais comme la conscience que ce qui possède de la valeur mérite également d’être protégé.
Dixième étape : penser à ce que cette réussite doit devenir
Enfin, lorsque la personne construit réellement dans la durée, une dernière question apparaît :
« Que souhaitez-vous faire de cette réussite ? »
L’utiliser uniquement pour vous-même ?
Développer encore votre entreprise ?
Créer d’autres projets ?
Protéger votre famille ?
Constituer un patrimoine ?
Préparer l’avenir de vos enfants ?
Transmettre une activité ?
Créer quelque chose qui continuera après vous ?
C’est ici que nous retrouvons la dernière dimension de la loi de l’abondance : la transmission.
Mon accompagnement suit donc une progression précise
Je pourrais résumer ma méthode ainsi :
Comprendre → discerner → consulter → orienter → personnaliser → agir → protéger → transmettre.
Et non :
payer → faire un rituel → attendre de devenir riche.
Cette différence représente toute la philosophie que je souhaite transmettre à travers cet article.
Lorsqu’une personne me contacte en disant :
« Jacob, je veux devenir riche et puissant »,
ma réponse n’est donc pas immédiatement de lui proposer la pratique la plus impressionnante.
Je cherche d’abord à découvrir ce que cette personne appelle richesse, ce qu’elle appelle puissance, ce qu’elle possède déjà, ce qu’elle veut réellement construire et pourquoi elle n’arrive pas encore à atteindre ou préserver cette situation.
C’est seulement après cette compréhension que nous pouvons déterminer quelle orientation possède du sens.
Vous ne venez donc pas nécessairement chercher un rituel. Vous venez d’abord chercher à comprendre votre situation et la direction de votre démarche. Si un travail spirituel est pertinent dans mon approche, il vient ensuite, de manière personnalisée.
Dans quelles situations me consulter pour une question d’abondance, de réussite ou de protection ?
Toutes les personnes qui recherchent un rituel pour devenir riche et puissant ne se trouvent pas dans une situation nécessitant une démarche spirituelle. Et toutes ne cherchent pas réellement la richesse pour les mêmes raisons.
Certaines veulent sortir d’une période de stagnation. D’autres possèdent déjà une activité mais ne comprennent pas pourquoi elle ne progresse plus. Certaines savent gagner de l’argent mais vivent continuellement des pertes. D’autres ont atteint une position importante et leur préoccupation principale est désormais de protéger ce qu’elles ont construit.
C’est lorsque vous ne savez plus clairement où se situe votre véritable difficulté qu’une consultation peut prendre tout son sens dans mon approche.
Vous travaillez beaucoup, mais votre situation financière n’évolue jamais réellement
Vous n’êtes pas nécessairement sans activité.
Au contraire, vous travaillez peut-être depuis longtemps.
Vous exercez un métier, développez un commerce ou multipliez les projets, mais plusieurs années passent et vous avez toujours cette impression :
« Malgré tous mes efforts, je n’arrive pas à construire quelque chose de solide. »
Dans cette situation, je ne commence pas par conclure à un blocage spirituel.
Il faut d’abord comprendre où votre progression s’arrête.
Produisez-vous suffisamment de revenus ?
Arrivez-vous à conserver ce que vous gagnez ?
Vos projets sont-ils rentables ?
Existe-t-il une répétition particulière dans votre parcours ?
Et si vous souhaitez ensuite examiner cette situation dans le cadre de ma tradition spirituelle, la consultation permet d’approfondir cette dimension.
Votre commerce ou votre entreprise fonctionnait bien, puis tout semble s’être ralenti
Cette situation mérite également une analyse précise.
Une activité peut ralentir pour de nombreuses raisons : concurrence, évolution du marché, baisse de visibilité, augmentation des charges, changement des habitudes des clients ou mauvaise décision stratégique.
Ces éléments doivent être regardés.
Mais certaines personnes souhaitent également comprendre ce changement selon leur conception spirituelle de la vie.
Dans ce cas, la consultation ne sert pas à déclarer immédiatement :
« Quelqu’un bloque votre entreprise. »
Elle sert à examiner le parcours dans son ensemble avant de déterminer si une orientation spirituelle possède réellement une place dans la situation.
Vous gagnez de l’argent, mais vous finissez toujours par le perdre
C’est l’une des situations les plus importantes que nous avons étudiées.
Vous savez peut-être entreprendre.
Vous avez déjà gagné beaucoup.
Vous avez peut-être même construit plusieurs fois un patrimoine.
Mais le même cycle revient :
réussite → accumulation → problème → pertes importantes → reconstruction.
Si vous reconnaissez profondément votre histoire dans cette répétition, votre véritable besoin n’est peut-être pas simplement d’attirer davantage d’argent.
Il faut comprendre pourquoi ce qui arrive ne reste pas.
Dans mon approche, la consultation doit alors explorer deux dimensions parallèles : les mécanismes concrets des pertes et, si vous le souhaitez, la lecture spirituelle que ma tradition peut apporter à votre parcours.
L’orientation éventuelle peut ainsi être davantage liée à la préservation et à la protection qu’à l’ouverture.
Vos projets semblent régulièrement échouer lorsqu’ils sont proches d’aboutir
Contrat presque signé.
Projet proche du lancement.
Financement presque obtenu.
Partenariat prometteur.
Puis tout s’arrête.
Lorsqu’un événement de ce type arrive une fois, il n’y a aucune raison de chercher immédiatement une explication spirituelle.
Mais lorsqu’une personne constate une répétition qui l’interroge, elle peut souhaiter comprendre plus profondément son parcours.
L’objectif de ma consultation sera précisément de ne pas commencer par l’explication que la personne souhaite entendre, mais par l’analyse de ce qui se produit réellement.
Parfois, une répétition possède des causes très concrètes.
Les identifier constitue déjà une forme de déblocage.
Vous êtes entrepreneur et vous sentez que votre activité doit maintenant changer de dimension
Il existe également des personnes qui ne consultent pas parce qu’elles échouent.
Elles consultent parce qu’elles sont à un moment de transformation.
L’entreprise fonctionne.
Les bases existent.
Mais une nouvelle étape se présente :
agrandissement,
nouveaux marchés,
nouveaux partenaires,
investissement important,
développement géographique,
augmentation des responsabilités.
Dans ma conception de la loi de l’abondance, cette situation se rapproche davantage de l’élévation.
La question n’est plus seulement :
« Comment réussir ? »
Elle devient :
« Comment porter correctement ce prochain niveau de réussite ? »
Vous avez déjà réussi et votre préoccupation principale est maintenant de protéger
Cette situation est très différente.
Vous avez peut-être consacré dix, vingt ou trente années à construire.
Entreprise.
Patrimoine.
Position professionnelle.
Réputation.
Biens.
Stabilité familiale.
Votre préoccupation n’est donc plus nécessairement de devenir riche.
Vous avez quelque chose à perdre.
Vous souhaitez protéger les fruits de votre travail et, selon vos convictions, vous désirez également intégrer une dimension spirituelle à cette protection.
C’est précisément l’une des orientations que j’associe à la loi de l’abondance : protéger ce qui a déjà été construit au lieu de chercher continuellement davantage.
Cela ne remplace évidemment pas les protections juridiques, financières, assurantielles ou patrimoniales nécessaires.
Les différentes protections peuvent avancer parallèlement.
Vous exercez ou recherchez de grandes responsabilités
Dirigeant, entrepreneur, responsable d’une organisation ou personne engagée dans une carrière où les décisions et les responsabilités deviennent importantes : votre recherche peut concerner davantage l’élévation et la stabilité dans l’exercice du pouvoir.
Dans ce cas, je considère qu’il faut commencer par définir ce que vous appelez puissance.
S’agit-il de diriger ?
De développer votre autorité professionnelle ?
De porter un projet plus important ?
De protéger une position acquise ?
De devenir capable de supporter davantage de responsabilités ?
Cette clarification est indispensable avant toute orientation spirituelle.
Je ne présente pas un rituel comme une manière de supprimer la volonté des autres ou de garantir une nomination, une élection ou une décision favorable.
Vous avez construit un patrimoine et commencez à penser à vos enfants
Cette situation marque une étape particulièrement profonde.
Pendant une grande partie de votre vie, vous avez demandé :
« Comment construire ? »
Puis vient un âge ou une situation où une autre question apparaît :
« Qu’adviendra-t-il de tout cela après moi ? »
Vous commencez alors à réfléchir à votre famille, vos enfants, votre entreprise, vos biens et à ce que plusieurs décennies de travail doivent devenir.
Vous entrez dans la dimension de transmission.
Dans mon approche spirituelle, cette question peut être intégrée à une réflexion sur la protection de ce qui a été construit.
Mais elle doit impérativement s’accompagner des dispositions juridiques, successorales et patrimoniales adaptées à votre situation.
Vous avez de l’ambition mais vous ne savez pas encore quelle direction prendre
Enfin, certaines personnes veulent devenir riches mais ne savent pas encore par quoi commencer.
Elles veulent réussir.
Elles ressentent une grande ambition.
Mais elles n’ont pas encore identifié l’activité, la compétence ou le projet autour duquel construire.
Dans cette situation, je ne considère pas qu’il faille immédiatement rechercher le rituel « le plus puissant ».
La priorité peut être la direction.
Dans ma pratique, la consultation peut alors devenir un temps d’orientation spirituelle autour de la destinée telle qu’elle est comprise dans ma tradition, tout en laissant à la personne la responsabilité de ses choix professionnels et économiques.
La consultation ne commence donc pas par « quel rituel voulez-vous ? »
Elle commence par votre histoire.
Où en êtes-vous aujourd’hui ?
Qu’avez-vous déjà construit ?
Qu’essayez-vous d’atteindre ?
Qu’est-ce qui semble continuellement se répéter ?
Cherchez-vous à ouvrir, construire, développer, élever, protéger ou transmettre ?
Ce sont ces réponses qui permettent ensuite de déterminer l’orientation.
Et parfois, la conclusion peut être qu’un rituel n’est pas nécessaire.
Avant de me contacter, posez-vous simplement cette question
Ne commencez pas nécessairement par :
« Je veux devenir riche. »
Expliquez plutôt votre situation.
Par exemple :
« Voici ce que j’ai construit jusqu’à aujourd’hui. Voici ce qui se passe actuellement. Voici ce qui revient continuellement dans ma vie financière ou professionnelle. Et voici ce que je voudrais maintenant parvenir à construire ou à protéger. »
C’est à partir de cette réalité que je peux commencer mon travail de compréhension et, si vous souhaitez explorer cette dimension, ma lecture spirituelle.
La consultation initiale sert donc d’abord à comprendre avant de proposer quoi que ce soit.
Et c’est précisément ce qui différencie, dans mon approche, la recherche d’un rituel pour devenir riche et puissantd’une simple promesse de fortune rapide : nous ne commençons pas par l’argent que vous rêvez de posséder.
Nous commençons par votre parcours, votre objectif et ce que vous êtes réellement en train de construire.Peut-on réellement devenir riche grâce à un rituel ? Ce que je peux dire avec sincérité
Après avoir parlé de la loi de l’abondance, de destinée, de réussite dans les affaires, de pouvoir et de protection, il reste une question que je considère indispensable de traiter clairement :
Est-ce qu’un rituel peut réellement rendre une personne riche ?
Si vous êtes arrivé sur cet article après avoir recherché « rituel pour devenir riche et puissant », vous méritez une réponse claire plutôt qu’une promesse spectaculaire.
Dans la tradition spirituelle béninoise telle que je la pratique, il existe des démarches associées à l’abondance, la prospérité, l’élévation et la protection. Je les pratique dans le cadre spirituel qui m’a été transmis.
Mais je ne peux pas transformer cette croyance et cette pratique en une garantie disant :
« Faites ce rituel et vous deviendrez riche. »
La différence est essentielle.
Je ne peux pas vous garantir une fortune
Je ne peux pas vous promettre que vous deviendrez millionnaire.
Je ne peux pas garantir qu’une entreprise réalisera un chiffre d’affaires précis.
Je ne peux pas garantir qu’un investissement produira un rendement déterminé.
Je ne peux pas garantir qu’un contrat sera signé.
Je ne peux pas garantir une promotion, une nomination ou une victoire politique.
Je ne peux pas davantage promettre qu’un rituel fera apparaître une somme déterminée dans votre vie.
Pourquoi être aussi clair alors que certaines personnes recherchent précisément une certitude ?
Parce qu’à mes yeux, une démarche spirituelle sérieuse ne devrait pas avoir besoin d’une fausse garantie pour avoir de la valeur.
Alors, pourquoi pratiquer un rituel d’abondance ?
Parce que la démarche ne se résume pas à une promesse financière.
Dans ma pratique, une personne peut rechercher un accompagnement spirituel autour d’une période importante de sa vie : développement d’une activité, changement professionnel, construction d’un patrimoine, prise de responsabilités ou protection de ce qu’elle possède déjà.
Le rituel s’inscrit alors dans la signification spirituelle que la personne donne à son parcours.
Il peut être orienté, selon ma tradition et après consultation, autour de l’ouverture, de l’abondance, de l’élévation ou de la protection.
Mais la personne continue simultanément à construire.
C’est ce point qui change tout.
Je préfère vous aider à chercher votre chemin d’abondance plutôt que vous vendre un rêve
Une personne qui vient me voir avec cette phrase :
« Jacob, rendez-moi riche »
ne me donne pas encore suffisamment d’informations.
Je préfère savoir :
Que faites-vous actuellement ?
Qu’avez-vous déjà construit ?
Quelle est votre activité ?
Quelles difficultés rencontrez-vous ?
Avez-vous déjà connu une période de réussite ?
Si oui, qu’est devenue cette réussite ?
Pourquoi souhaitez-vous davantage d’argent ?
Que voulez-vous accomplir avec cette richesse ?
C’est à partir de là que la consultation devient réellement intéressante.
Parce que derrière « je veux devenir riche », nous pouvons découvrir une problématique beaucoup plus précise.
Peut-être que votre véritable problème n’est pas de gagner davantage
C’est une possibilité que cet article a volontairement mise en évidence.
Vous êtes peut-être déjà capable de gagner de l’argent.
Votre véritable problème est peut-être de le conserver.
Ou vous possédez déjà une entreprise rentable, mais elle ne parvient plus à franchir un nouveau palier.
Ou vous avez construit un patrimoine et votre préoccupation est maintenant de le protéger.
Ou vous possédez de l’ambition, mais vous ne savez pas encore dans quelle direction concentrer vos efforts.
Ou encore, vous avez tellement recherché une explication spirituelle que vous n’avez pas suffisamment regardé certaines causes concrètes de vos difficultés.
Dans tous ces cas, vous demander simplement de faire « un rituel d’argent » serait une réponse trop superficielle.
Et si aucune cause spirituelle particulière n’apparaît ?
Alors il faut pouvoir le dire.
Je considère qu’une consultation ne devrait pas obligatoirement conduire à découvrir un blocage, une attaque, un mauvais œil ou une malédiction.
Si les difficultés que vous traversez semblent principalement liées à votre activité, votre gestion, vos décisions ou votre environnement économique, ces réalités doivent être regardées pour ce qu’elles sont.
Je ne souhaite pas créer une peur spirituelle simplement pour justifier un rituel.
Cette position est particulièrement importante lorsqu’il est question d’argent, parce qu’une personne en difficulté financière peut être vulnérable.
Et si une démarche spirituelle est retenue ?
Elle ne sera pas choisie simplement parce que vous avez demandé « le rituel le plus puissant ».
Elle devra correspondre à l’orientation identifiée pendant la consultation.
Votre situation peut conduire vers un travail que j’associe à l’ouverture.
Une autre vers l’abondance.
Une autre vers l’élévation.
Une autre vers la protection.
Une autre encore vers la préservation de ce qui a déjà été construit.
C’est précisément pour cela que je ne publie pas ici une recette universelle prétendant convenir à tout le monde.
Comment savoir si le rituel « fonctionne » ?
Cette question mérite également une réponse prudente.
Je déconseille de transformer chaque événement survenant après une démarche spirituelle en preuve.
Vous recevez un appel professionnel : ce n’est pas automatiquement le rituel.
Vous perdez un client : cela ne signifie pas automatiquement que le rituel a échoué.
Vous rencontrez une opportunité : elle doit encore être analysée.
Votre entreprise progresse : il faut également reconnaître le rôle du travail, des décisions, du marché et des personnes qui y contribuent.
Dans ma conception, une démarche spirituelle ne doit pas conduire à nier les causes réelles de ce qui arrive.
Elle s’inscrit dans une vision spirituelle du parcours, pas dans une volonté d’attribuer chaque événement à l’invisible.
Le résultat le plus important n’est parfois pas celui que vous imaginiez
Une personne peut commencer une consultation en voulant absolument gagner une grosse somme.
Puis comprendre que son véritable besoin est de stabiliser ce qu’elle gagne déjà.
Une autre veut développer plusieurs nouvelles activités alors que sa priorité devrait être de consolider celle qu’elle possède.
Une autre veut devenir puissante alors qu’elle n’a pas encore préparé les responsabilités qu’elle souhaite obtenir.
Une autre encore cherche continuellement davantage alors qu’elle possède déjà suffisamment pour commencer à organiser la transmission de ce qu’elle a construit.
C’est là que la notion de direction devient plus importante que celle de promesse.
Ma réponse à « quel est le rituel le plus puissant pour devenir riche ? »
Après tout ce que nous avons développé, ma réponse est donc différente de celle que certains lecteurs attendaient peut-être :
Le rituel le plus adapté n’est pas nécessairement celui que l’on présente comme le plus puissant. C’est celui qui correspond, dans le cadre de ma pratique spirituelle, à la situation réellement identifiée après consultation — lorsqu’une démarche spirituelle est effectivement pertinente.
Et même dans ce cas, le rituel ne remplace ni votre travail, ni votre stratégie, ni votre capacité à apprendre, ni votre prudence financière.
Il accompagne une démarche.
L’abondance commence finalement par une question beaucoup plus profonde
Ne demandez donc pas uniquement :
« Comment devenir riche ? »
Demandez-vous aussi :
« Qu’est-ce que je veux construire avec cette richesse ? »
Puis :
« Par quel chemin puis-je réellement la construire ? »
« Qu’est-ce qui m’empêche aujourd’hui d’avancer ? »
« Si je réussis, suis-je capable de conserver cette réussite ? »
« Si je deviens puissant, suis-je capable d’assumer cette responsabilité ? »
Et enfin :
« Qu’est-ce que je veux protéger et transmettre ? »
C’est ainsi que, dans ma vision, la recherche d’un rituel pour devenir riche et puissant peut évoluer vers quelque chose de beaucoup plus profond : une réflexion sur l’abondance, la destinée, la responsabilité, la protection et ce que l’on souhaite réellement accomplir avec sa vie.
FAQ — Rituel pour devenir riche et puissant : les questions les plus fréquentes
Quel rituel faire pour devenir riche ?
Dans mon approche spirituelle, il n’existe pas un rituel unique pour devenir riche qui conviendrait à toutes les personnes.
La démarche dépend de votre situation. Une personne qui cherche à développer son premier commerce n’a pas les mêmes besoins qu’un entrepreneur qui souhaite faire grandir une entreprise déjà rentable. De même, quelqu’un qui gagne régulièrement de l’argent mais finit toujours par le perdre peut avoir davantage besoin de travailler sur la préservation et la protection que sur l’ouverture.
C’est pourquoi je privilégie d’abord la consultation : comprendre votre situation, votre objectif et, dans le cadre de ma tradition, la direction spirituelle que vous souhaitez explorer avant d’envisager un rituel personnalisé.
Existe-t-il un rituel puissant pour devenir riche rapidement ?
Il existe, dans ma pratique issue des traditions spirituelles béninoises qui m’ont été transmises, des démarches associées à l’abondance, la prospérité, l’ouverture et la réussite.
En revanche, je ne considère pas qu’il soit sérieux de garantir qu’un rituel rendra quelqu’un riche en quelques jours.
Une évolution financière rapide peut arriver dans la vie d’une personne — par exemple grâce à une entreprise qui se développe fortement ou une affaire importante — mais aucun rituel ne permet d’en garantir le résultat ou le délai.
Méfiez-vous donc des promesses du type « millionnaire en 7 jours » ou d’une somme précise garantie après une pratique spirituelle.
Qu’est-ce qu’un rituel d’abondance financière ?
Dans mon approche, un rituel d’abondance est une démarche spirituelle associée à une intention de prospérité, d’ouverture ou de développement.
Mais l’abondance ne signifie pas uniquement recevoir davantage d’argent.
Je l’inscris dans une progression plus profonde :
ouvrir → construire → élever → protéger → transmettre.
Une personne peut ainsi rechercher l’ouverture tandis qu’une autre possède déjà suffisamment de ressources et cherche surtout à préserver ce qu’elle a construit.
Peut-on faire un rituel pour attirer beaucoup d’argent ?
Une personne peut entreprendre, selon ses croyances, une démarche spirituelle autour de l’abondance. Mais je ne présente pas cette pratique comme un mécanisme faisant apparaître automatiquement de l’argent.
Je cherche surtout à comprendre par quel chemin concret la richesse peut être construite dans la vie de la personne: activité professionnelle, commerce, entreprise, projet ou patrimoine existant.
Le travail spirituel, lorsqu’il est retenu dans ma pratique, accompagne cette construction. Il ne remplace pas le chemin économique capable de produire les ressources recherchées.
Peut-on faire un rituel pour réussir dans les affaires ?
C’est une demande que l’on peut rencontrer dans les pratiques liées à l’abondance.
Cependant, « réussir dans les affaires » peut signifier plusieurs choses : développer une clientèle, sortir d’une stagnation, franchir un nouveau palier, consolider une entreprise ou protéger une réussite déjà acquise.
Je cherche donc d’abord à identifier l’enjeu réel de l’entrepreneur.
Et quelle que soit la démarche spirituelle choisie, elle ne remplace jamais la stratégie commerciale, la gestion, la qualité de l’offre ou l’analyse financière de l’entreprise.
Existe-t-il un rituel pour attirer les clients dans un commerce ?
Dans certaines traditions spirituelles, des pratiques sont associées à la prospérité du commerce et à l’ouverture.
Mais lorsqu’un commerce manque de clients, il faut également examiner les raisons concrètes : emplacement, visibilité, réputation, concurrence, prix, qualité de l’offre ou évolution de la demande.
Je déconseille de qualifier automatiquement une baisse de clientèle de « blocage spirituel ».
La démarche spirituelle peut accompagner le commerçant qui y croit, mais elle doit rester complémentaire au développement réel de son activité.
Un rituel peut-il aider à obtenir un gros contrat ?
Une personne peut souhaiter accompagner spirituellement une négociation ou une période professionnelle importante.
Mais je ne garantis jamais qu’un rituel obligera un client, une entreprise ou une institution à signer un contrat.
Un contrat dépend également de la proposition, du prix, des négociations, de la concurrence et de la décision des autres parties.
La démarche spirituelle reste centrée sur votre propre parcours et votre intention de réussite, pas sur la suppression de la liberté de décision d’autrui.
Existe-t-il un rituel pour gagner au loto ou aux jeux de hasard ?
Aucun rituel ne permet de garantir un résultat aléatoire ni des numéros gagnants.
Je déconseille particulièrement d’augmenter les sommes jouées parce qu’une personne vous aurait garanti spirituellement une victoire.
L’argent nécessaire au logement, aux factures, à la nourriture ou à la sécurité de votre famille ne devrait jamais être mis en danger sur la base d’une promesse de gain spirituellement garanti.
Peut-on utiliser un rituel pour réussir un investissement ?
Une démarche spirituelle personnelle peut accompagner quelqu’un qui accorde de l’importance à cette dimension de sa vie, mais elle ne permet pas de supprimer le risque financier.
Un investissement doit être évalué pour ce qu’il est : rendement potentiel, risque de perte, horizon, liquidité et adéquation avec votre situation financière.
Ne prenez jamais une voyance ou un rituel comme garantie qu’un investissement sera rentable.
Qu’est-ce qu’un rituel de pouvoir ?
Dans mon approche, le rituel de pouvoir ne signifie pas obtenir la domination absolue sur les autres.
Je rattache davantage cette notion à l’élévation, à l’autorité, aux responsabilités, à la capacité d’action et à la protection de la position construite.
La première question est donc toujours :
« Quel pouvoir recherchez-vous et pourquoi ? »
Diriger une entreprise, exercer davantage de responsabilités et vouloir contrôler la volonté d’autres personnes sont des intentions profondément différentes.
Existe-t-il des rituels pour les dirigeants, entrepreneurs ou personnes de haut rang ?
Certaines personnes exerçant de grandes responsabilités peuvent choisir d’intégrer une dimension spirituelle personnelle à leur parcours.
Dans ma pratique, une telle demande peut concerner l’élévation, la stabilité, l’abondance ou la protection.
Mais aucune démarche spirituelle ne garantit une nomination, un marché, une promotion, une décision institutionnelle ou une victoire électorale.
Plus les responsabilités sont importantes, plus le discernement doit également être important.
Peut-on protéger spirituellement une entreprise ?
Pour une personne qui adhère à cette conception, une démarche spirituelle de protection peut accompagner son rapport à son entreprise et à ce qu’elle a construit.
Mais protéger une entreprise signifie également protéger concrètement ses contrats, ses finances, ses données, ses collaborateurs, ses actifs et sa continuité.
Je ne considère donc jamais la protection spirituelle comme un remplacement de la protection juridique, financière ou assurantielle.
Pourquoi est-ce que je gagne de l’argent mais finis toujours par tout perdre ?
Cette répétition mérite d’abord une analyse précise.
Il faut identifier où l’argent disparaît : dépenses, endettement, investissements trop risqués, mauvais partenaires, absence de diversification, problèmes de gestion ou événements extérieurs.
Si vous souhaitez ensuite explorer cette répétition dans le cadre de ma tradition spirituelle, la consultation peut compléter cette analyse.
Dans mon approche, votre véritable besoin pourrait alors être davantage lié à la préservation qu’à l’attraction de nouvelles ressources.
Le mauvais œil peut-il empêcher quelqu’un de devenir riche ?
Le mauvais œil appartient aux croyances de différentes traditions spirituelles. Mais une difficulté financière, une baisse de chiffre d’affaires ou un investissement perdu ne constitue pas une preuve qu’une personne est victime d’un mauvais œil.
Je refuse donc d’attribuer automatiquement chaque difficulté financière à une attaque spirituelle.
Les causes concrètes doivent être examinées avant de construire une interprétation spirituelle autour de la situation.
Comment savoir quel rituel d’abondance me correspond ?
C’est précisément la fonction de la consultation dans ma méthode.
Je cherche à comprendre :
ce que vous avez déjà construit, ce que vous recherchez, ce qui fonctionne, ce qui échoue, les répétitions de votre parcours et la dimension spirituelle que vous souhaitez explorer.
Nous pouvons ensuite déterminer si votre situation correspond davantage à une problématique d’ouverture, de construction, d’élévation, de préservation ou de protection.
Et parfois, la conclusion peut être qu’aucun rituel n’est nécessaire.
Faut-il faire une voyance avant un rituel de richesse ?
Dans ma pratique, oui.
Je ne souhaite pas choisir un rituel uniquement à partir d’une phrase comme « je veux devenir riche ».
La consultation et la voyance me servent d’abord à comprendre et à orienter selon ma tradition. Elles permettent notamment d’éviter de proposer une démarche d’ouverture à quelqu’un dont le véritable problème concerne la préservation de ce qu’il possède déjà.
Combien de temps faut-il pour voir les résultats d’un rituel d’abondance ?
Je ne fixe pas de délai garanti pour devenir riche.
Il serait trompeur d’affirmer que chaque personne recevra un résultat financier déterminé après 3, 7, 21 ou 30 jours.
Une entreprise, une carrière ou un patrimoine évoluent sous l’influence de nombreux facteurs humains et économiques.
La démarche spirituelle ne doit donc pas devenir un chronomètre où chaque événement financier est interprété comme la preuve de son efficacité ou de son échec.
Comment commencer si je souhaite être accompagné ?
Ne commencez pas nécessairement votre message par :
« Je veux votre rituel le plus puissant. »
Expliquez plutôt votre situation : ce que vous faites actuellement, ce que vous avez déjà construit, les difficultés que vous rencontrez, ce qui semble se répéter et ce que vous souhaitez maintenant développer ou protéger.
C’est à partir de ces éléments que je peux commencer par comprendre votre situation avant de déterminer si une orientation spirituelle est pertinente.
Conclusion — Ne cherchez pas d’abord le rituel le plus puissant : comprenez ce que vous devez construire
Si vous êtes arrivé jusqu’ici en recherchant un rituel pour devenir riche et puissant, vous avez probablement compris que ma réponse ne consiste pas à vous donner une formule universelle censée produire de l’argent rapidement.
Dans mon approche spirituelle, la richesse ne commence pas par une promesse.
Elle commence par une direction.
Certaines personnes ont besoin de construire leur première véritable source de prospérité. D’autres possèdent déjà une activité mais n’arrivent pas à franchir un nouveau niveau. Certaines savent gagner beaucoup d’argent mais finissent toujours par perdre ce qu’elles construisent. D’autres encore ont déjà atteint une réussite importante et cherchent désormais à protéger leur entreprise, leur patrimoine, leur position et ce qu’elles souhaitent transmettre à leurs enfants.
C’est pourquoi je résume la loi de l’abondance que j’ai développée tout au long de cet article par cette progression :
Ouvrir → Construire → Élever → Protéger → Transmettre.
Votre première responsabilité consiste à découvrir où vous vous situez aujourd’hui dans ce chemin.
Vous n’avez peut-être pas besoin du rituel que vous imaginiez
C’est une possibilité que je veux laisser ouverte jusqu’à la dernière ligne de cet article.
Vous pensez peut-être avoir besoin d’un rituel pour attirer davantage d’argent alors que votre véritable difficulté est de conserver ce que vous gagnez.
Vous recherchez peut-être davantage d’ouverture alors que votre activité possède surtout besoin d’une nouvelle stratégie.
Vous voulez peut-être accéder à une position supérieure alors que vous devez encore vous préparer aux responsabilités qu’elle implique.
Vous pensez peut-être être confronté à un blocage spirituel alors qu’une partie importante de votre situation possède une explication concrète.
Et inversement, si vous accordez une place importante à la spiritualité dans votre existence, vous pouvez souhaiter explorer votre parcours à travers les connaissances spirituelles de ma tradition.
C’est précisément pour cela que je commence par la consultation avant d’envisager le rituel.
Si vous souhaitez me consulter, ne commencez pas par me demander « combien coûte le rituel pour devenir riche ? »
Commencez plutôt par me raconter votre situation.
Dites-moi ce que vous faites actuellement.
Ce que vous avez déjà construit.
Depuis quand les difficultés existent.
Ce qui semble revenir continuellement.
Les réussites que vous avez déjà connues.
Les pertes que vous ne comprenez pas.
Et surtout ce que vous cherchez maintenant à construire, développer, protéger ou transmettre.
À partir de cette réalité, je peux commencer mon travail d’écoute et d’orientation puis, si vous souhaitez une lecture selon ma tradition, approfondir la situation dans le cadre de la consultation spirituelle.
CTA principal à placer ici dans WordPress
Je te conseille de créer juste après le paragraphe précédent un bloc visuel très sobre, et non une publicité agressive :
Vous souhaitez comprendre votre situation avant d’envisager un rituel ?
Expliquez-moi ce que vous avez construit, les difficultés que vous rencontrez actuellement et ce que vous souhaitez atteindre ou protéger. La première étape consiste à comprendre votre situation avant de déterminer si une démarche spirituelle est pertinente.
→ Demander ma consultation spirituelle
Le bouton doit conduire directement vers ta page de contact ou ton formulaire de consultation, pas vers un autre article.
Dernier message de l’article
Je terminerais ensuite par quelque chose de beaucoup plus personnel :
Je suis le Marabout Jacob DOM-TOM.
Dans mon approche issue des connaissances spirituelles béninoises qui m’ont été transmises, je ne considère pas la richesse uniquement comme la quantité d’argent qu’une personne possède.
Je regarde également ce qu’elle est capable de construire avec cette richesse, la responsabilité qu’elle est capable de porter, ce qu’elle sait préserver et ce qu’elle souhaite un jour transmettre.
C’est pourquoi, si vous venez vers moi avec cette phrase :
« Jacob, je veux devenir riche et puissant »,
je ne commencerai pas nécessairement par vous demander quel rituel vous souhaitez.
Je commencerai par vous demander :
« Qu’avez-vous déjà construit, qu’est-ce qui semble vous empêcher d’aller plus loin et qu’aimeriez-vous réellement accomplir si votre situation changeait ? »
C’est à partir de cette réponse que commence véritablement, dans mon approche, la recherche de votre direction.

